Arabie saoudite : 14 morts dans le crash d’hélicoptère Aramco
Quatorze Saoudiens sont morts ce dimanche dans le crash d’un hélicoptère appartenant à Saudi Aramco à Ras Tanura, dans l’est du royaume. Le ministère saoudien de l’Énergie avait affirmé en avril que de « multiples attaques » menées par l’Iran avaient touché dans les semaines précédentes « d’importantes installations énergétiques du Royaume ».
Quatorze Saoudiens ont perdu la vie ce dimanche dans le crash d’un hélicoptère appartenant à la société pétrolière saoudienne Saudi Aramco, survenu à Ras Tanura, dans l’est du pays, comme l’a annoncé l’agence de presse officielle SPA. Riyad n’a pas fourni d’informations suggérant un acte hostile, tandis que des frappes entre l’Iran et les États-Unis se poursuivent dans le Golfe depuis jeudi.
Les accidents aériens de ce type sont inhabituels. D’après Aramco, l’entreprise détient plus de 60 aéronefs, incluant des hélicoptères qui desservent plus de 300 héliports à travers le royaume, faisant ainsi de sa flotte l’une des plus importantes entreprises de la région. L’Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole au monde, produit un peu plus de 10 millions de barils par jour. La péninsule saoudienne de Ras Tanura, située sur le Golfe Persique, héberge l’une des plus grandes raffineries du Moyen-Orient, ayant une capacité de 550 000 barils par jour, ce qui constitue un pilier du secteur énergétique du royaume.
Des attaques multiples ont visé les infrastructures énergétiques saoudiennes. La raffinerie a subi plusieurs attaques, notamment une attaque de drone iranien au début du conflit, qui a entraîné un arrêt partiel de son activité. Selon une source anonyme citée par l’agence Bloomberg, les opérations ont depuis repris.
En avril, le ministère saoudien de l’Énergie avait déclaré que de « multiples attaques » menées par l’Iran avaient ciblé, dans les semaines précédentes, « d’importantes installations énergétiques du Royaume ». Ces frappes, visant notamment les raffineries de Jubail, de Ras Tanura, de Yanbu et celle de Riyad, ont eu « un impact direct sur les exportations de produits raffinés vers les marchés mondiaux », selon le ministère.
