High-tech

Microsoft propose un départ volontaire à environ 60.000 salariés dans plusieurs pays

Microsoft a proposé à environ 60.000 salariés de quitter volontairement le groupe dans plusieurs pays, dans un dispositif présenté comme un moyen d’ajuster les effectifs à l’évolution des besoins. L’offre, plus large que celle lancée en avril, intervient alors que l’entreprise continue d’investir massivement dans l’intelligence artificielle et après plusieurs vagues de suppressions de postes cette année.

Ce que prévoit l’offre de départ

Le dispositif concerne des salariés aux États-Unis, au Canada, en Inde et au Royaume-Uni, mais seulement dans certaines divisions. Contrairement au premier plan de départs proposé en avril, il ne dépend ni de l’âge ni de l’ancienneté.

Les salariés visés ont jusqu’à début décembre pour se décider. Ceux qui acceptent se voient proposer une indemnité comparable à celle d’un licenciement classique. Microsoft s’attend toutefois à un nombre d’adhésions inférieur à celui observé lors du premier dispositif, où plus de 30 % des près de 9.000 salariés éligibles avaient accepté.

Ce qui est confirmé, et ce qui reste ouvert

  • Confirmé : une offre de départ volontaire a bien été lancée.
  • Confirmé : elle vise environ 60.000 salariés dans plusieurs pays.
  • Confirmé : elle ne s’applique qu’à certaines divisions.
  • Confirmé : Microsoft a déjà supprimé environ 4.800 postes en juillet, après plus de 15.000 en 2025.
  • Encore inconnu : le nombre exact de salariés qui accepteront l’offre.
  • Encore inconnu : l’ampleur finale des ajustements d’effectifs qui en résulteront.

Pourquoi cette annonce compte

Microsoft présente cette offre comme une manière de donner davantage de souplesse aux salariés et d’adapter les effectifs aux besoins du groupe. Un porte-parole a aussi indiqué que cette démarche ne signifiait pas que l’entreprise avait besoin de moins de salariés, tout en rappelant que des licenciements restaient possibles selon la conjoncture.

Le contexte est celui d’investissements très élevés dans l’IA. Le texte mentionne aussi que les employeurs américains ont attribué à l’IA plus de 116.000 suppressions d’emplois annoncées entre janvier et août, selon le cabinet Challenger, Gray & Christmas.

Repères utiles

Élément Information disponible
Nombre de salariés concernés Environ 60.000
Pays concernés États-Unis, Canada, Inde, Royaume-Uni
Conditions d’accès Aucune condition d’âge ni d’ancienneté
Échéance de décision Début décembre
Contexte interne récent Environ 4.800 postes supprimés en juillet, après plus de 15.000 en 2025

À retenir : l’offre est volontaire et ciblée, mais elle s’inscrit dans une série de réductions d’effectifs déjà engagées.

À retenir : Microsoft ne dit pas que cette mesure remplace des licenciements.

À retenir : le nombre final de départs dépendra des réponses des salariés concernés.


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Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.