
Triple assassinat à Marseille : des témoins apeurés et amnésiques à la cour d’assises d’Aix-en-Provence
À la cour d’assises d’Aix-en-Provence, plusieurs témoins entendus dans le dossier du triple assassinat de Marseille ont livré des versions hésitantes, marquées par la peur, les rétractations et les trous de mémoire. L’audience met surtout en lumière la difficulté à faire parler des proches ou anciens proches des accusés, alors que leurs déclarations peuvent éclairer les faits reprochés dans cette affaire liée, selon le texte, au trafic de drogue.
Des témoignages sous tension
Le récit de l’audience montre des témoins qui disent craindre les accusés ou les représailles. Julien A., venu témoigner sans être poursuivi dans cette affaire, a répété qu’il avait peur et qu’il ne voulait pas répondre à certaines questions. Il a nié connaître Amine Oualane, alors qu’il avait déjà été condamné avec lui dans une autre affaire de vol.
Un autre témoin, Rolland M., a lui aussi opposé des souvenirs flous. Il avait expliqué pendant l’enquête avoir loué un box pour y stocker une moto, mais à l’audience il a affirmé ne plus se souvenir de rien après un passage en prison. Le texte rapporte qu’Amine Oualane l’a interpellé depuis le box pour l’inciter à confirmer une autre version des faits.
La veuve de Brahim Chabane, Tahira*, a également exprimé sa crainte de parler publiquement. Elle avait décrit auparavant des activités de gérant de point de deal, mais devant la cour elle a minimisé le rôle de son ex-mari en le présentant comme un simple « guetteur ».
Ce que ces auditions apportent au dossier
Les éléments rapportés par l’article ne tranchent pas la culpabilité des accusés, mais ils montrent comment l’enquête et le procès cherchent à établir les rôles de chacun dans le triple assassinat de Brahim Chabane, Reda Khaldi et Nassim Loubani, tués à Marseille entre décembre 2020 et janvier 2021.
Le texte souligne aussi que certains témoins avaient déjà fait des déclarations plus détaillées aux enquêteurs, puis se rétractent ou disent ne plus se souvenir devant la cour. Cette évolution est présentée comme un obstacle majeur à la manifestation de la vérité.
Ce qui reste incertain
- Le contenu source ne permet pas de savoir quelles déclarations seront finalement retenues par la cour.
- Le témoignage attendu de l’ancienne compagne d’Amine Oualane a été ajourné après un arrêt de travail transmis le matin même.
- La cour a demandé une expertise médicale et un mandat d’amener, sans que le texte précise la suite immédiate de la procédure.
Points clés
- Plusieurs témoins disent craindre les accusés ou les représailles.
- Leurs versions à l’audience sont souvent moins précises que celles données pendant l’enquête.
- La cour cherche encore à obtenir des témoignages utiles, mais une partie des auditions reste bloquée par le silence ou l’absence.
*Les prénoms ont été modifiés.
Source : consulter l’article d’origine.
Cette synthèse a été produite automatiquement à partir de la source citée.
