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OL – Fenerbahçe : Mattéo Guendouzi, « irresponsable », met en colère l’entraîneur des gardiens lyonnais

Au cœur du Parc OL, une fois de plus, les tensions ont éclaté lors d’une rencontre européenne, marquée par des incidents regrettables. Mercredi soir, les Lyonnais ont subi une nouvelle désillusion en barrage de la Ligue des champions, s’inclinant face à Fenerbahçe (1-2). Cette défaite s’inscrit dans une série de désagréments, rappelant les tumultes des précédentes confrontations avec des clubs turcs, notamment celle contre Besiktas en 2017, qui avait laissé un goût amer aux supporters.

Les 55.445 spectateurs présents ont partagé un sentiment de frustration, non seulement face à l’élimination, mais également en raison des provocations incessantes de Mattéo Guendouzi, le milieu de terrain du Fenerbahçe. Ancien joueur de l’Olympique de Marseille, Guendouzi a su attiser les tensions, s’attirant les foudres du public lyonnais. Dès l’échauffement, il a cherché à se mettre en avant, entrant sur le terrain en premier, conscient de l’accueil hostile qui l’attendait.

Les chants hostiles à son encontre ont rapidement fusé, illustrant le climat électrique qui régnait dans le stade. Après le match, Guendouzi a exprimé son mécontentement face aux insultes reçues, mais son comportement provocateur, notamment un doigt d’honneur adressé aux supporters lyonnais, a contribué à envenimer la situation. Ce geste, capté par les caméras, a été perçu comme une provocation inacceptable, surtout après un deuxième but marqué par Fenerbahçe, où il a semblé plus préoccupé par les provocations que par le soutien à son équipe.

Les tensions ont atteint leur paroxysme après le coup de sifflet final. Des membres des Bad Gones, le groupe de supporters lyonnais, ont failli envahir le terrain, tandis que Guendouzi, en transe, a célébré de manière ostentatoire, multipliant les gestes obscènes et lançant des provocations à l’adresse des tribunes. Sa célébration, qui incluait des références à la culture marseillaise, a encore intensifié la colère des supporters lyonnais.

Dans la confusion qui a suivi, un membre du staff de Fenerbahçe, Antonio Fereira, a été impliqué dans un incident sur le terrain, provoquant une réaction violente de la part des joueurs lyonnais. Ce moment chaotique a vu Guendouzi, malgré les tentatives de ses coéquipiers pour le calmer, continuer à provoquer les supporters, ce qui a conduit à une escalade des tensions.

Les réactions des anciens joueurs et des commentateurs n’ont pas tardé. Corentin Tolisso a appelé Guendouzi à faire preuve d’humilité, soulignant que les provocations ne devraient pas dégénérer en incidents. D’autres, comme Samuel Umtiti et Sidney Govou, ont également critiqué son comportement, le qualifiant de « ridicule » et regrettant que de telles attitudes puissent nuire à l’image du football.

La situation a été exacerbée par le contexte sécuritaire du match, avec des mesures strictes mises en place pour éviter tout débordement. Tolisso a rappelé que les tensions étaient palpables, et que des incidents comme ceux survenus en 2017 auraient dû inciter à plus de prudence. Guendouzi, quant à lui, a défendu son droit à célébrer, affirmant que les provocations étaient réciproques, mais ses justifications n’ont pas apaisé les critiques.

Alors que les regards se tournent vers les prochaines rencontres, la question demeure : les leçons seront-elles tirées de cet épisode tumultueux ? Les fans espèrent que de tels incidents ne se reproduiront pas, tant sur le terrain qu’en dehors.