En images : les favoris des sondages un an avant les présidentielles et leurs échecs.
Édouard Philippe (Horizons) pourrait remporter l’élection présidentielle de 2027 face à Jordan Bardella (Rassemblement national), selon un sondage Odoxa-Mascaret* paru ce mardi. Emmanuel Macron est élu président de la République le 7 mai 2017 avec 66,10 % des suffrages exprimés face à Marine Le Pen, qui a obtenu 33,90 % des voix.
Édouard Philippe (Horizons) pourrait gagner l’élection présidentielle de 2027 face à Jordan Bardella (Rassemblement national), selon un sondage Odoxa-Mascaret* publié ce mardi. L’ancien Premier ministre obtient 52 % des intentions de vote au second tour, contre 48 % pour le candidat d’extrême droite. Cependant, être en tête des sondages plus d’un an avant le scrutin ne garantit pas la victoire.
20 Minutes vous invite à (re)découvrir les visages des candidats et candidates également considérés comme favoris lors des trois dernières élections présidentielles, ainsi que les résultats finaux. Entre les surprises des primaires, les affaires DSK et Fillon, ou encore la victoire inattendue de Macron, revivez la lutte pour l’Élysée de 2012, 2017 et 2022 en images.
* Sondage réalisé par Internet par un échantillon de 1.299 personnes, dont 1.206 inscrits sur les listes électorales, représentatif de la population française de 18 ans et plus. La marge d’erreur est comprise entre 1,5 et 3,5 points. Ce sondage, comme toute enquête d’opinion, constitue une photographie à un moment donné et n’a pas de valeur prédictive.
La présidentielle de 2022
Un sondage Ipsos réalisé pour « Le Monde », entre le 9 et le 15 avril 2021, place Marine Le Pen (Rassemblement national) en tête des intentions de vote avec 26 % des voix, si le candidat des Républicains est Xavier Bertrand.
Ce dernier obtient 16 % des intentions de vote et se positionne comme le candidat de la droite le plus prometteur. Le président Emmanuel Macron, candidat LREM à sa réélection, est crédité de 25 % des intentions de vote.
La présidentielle de 2017
Un an avant le scrutin, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, est donné en tête avec 34 % d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Ifop. Marine Le Pen, du Rassemblement national, obtiendrait environ 26,5 %, qualifiée dans tous les scénarios en fonction du candidat de droite après la primaire.
Le président sortant François Hollande est au plus bas avec seulement 14 % d’intentions de vote. C’est la première fois sous la Ve République qu’un président en exercice semble incapable de se qualifier pour le second tour.
À cette époque, Emmanuel Macron vient de lancer son mouvement En Marche (le 6 avril) et est connu comme l’ancien ministre de l’Économie de François Hollande. Les sondages ne le voient pas encore gagner, mais 33 % des Français pensent qu’il ferait un bon président, selon une étude Ifop pour Sud Radio.
L’ex-banquier Emmanuel Macron arrive en tête du premier tour de l’élection présidentielle 2017 avec 24 % des voix, devant Marine Le Pen (21,3 %) et François Fillon (20 %). Le favori des sondages, Alain Juppé, n’est plus en course, battu lors de la primaire des Républicains.
François Fillon était donné favori avant l’affaire des emplois fictifs de son épouse Pénélope, révélée par « Le Canard enchaîné » fin janvier 2017. Emmanuel Macron officialise sa candidature en novembre 2016 sans passer par la case des primaires de la gauche, désirant « dépasser les clivages partisans ».
Emmanuel Macron est élu président de la République le 7 mai 2017 avec 66,10 % des suffrages exprimés face à Marine Le Pen, qui obtient 33,90 % des voix.
La présidentielle de 2012
Un sondage Ifop réalisé au printemps 2011 donne Dominique Strauss-Kahn (DSK) à 30 % des voix au premier tour, devant Nicolas Sarkozy (22,5 %) et Marine Le Pen (20,5 %). Au second tour, DSK l’emporterait avec 61 % des voix.
François Hollande arrive en tête du premier tour de l’élection présidentielle 2012 avec 28,63 %, devant Nicolas Sarkozy (27,18 %) et Marine Le Pen (17,90 %). Un an plus tôt, DSK était favori, mais l’affaire du Sofitel a changé la donne.
En mai 2011, Dominique Strauss-Kahn, alors directeur du FMI, est arrêté à New York, accusé d’agression sexuelle par une femme de chambre du Sofitel, ce qui met fin à sa carrière politique.
Le 6 mai 2012, François Hollande est élu président de la République avec 51,64 % des voix exprimées, devant Nicolas Sarkozy (48,36 %). C’est la première alternance à gauche depuis 1981 et l’élection de François Mitterrand.

