
L’Espagne remporte la finale de la Coupe du monde 2026 face à une Argentine apathique.
La finale de la Coupe du monde a vu l’Espagne affronter l’Argentine, avec un début de rencontre marqué par six minutes de retard. En fin de match, l’Espagne a remporté la victoire 1-0 grâce à un but de Ferran Torres à la 106e minute de jeu.
Espagne
Une finale qui sera marquée par une mi-temps prolongée pour un « show à l’américaine ». La rencontre débute avec six minutes de retard après plusieurs spectacles d’avant-match.
La composition de l’Espagne : Unai Simon – Pedro Porro, Aymeric Laporte, Pau Cubarsi, Marc Cucurella – Fabian Ruiz, Alex Baena, Rodi – Dani Olmo, Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal.
La composition de l’Argentine : Emiliano Martinez – Nicolas Tagliafico, Gonzalo Montiel, Lisandro Martinez, Cristian Romero – Rodrigo De Paul, Nico Gonzalez, Alexis Mac Allister, Enzo Fernandez.
Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente aligne son équipe habituelle pour cette finale. Il n’apporte aucun changement à son équipe de départ pour la finale de la Coupe du monde contre l’Argentine. En revanche, Lionel Scaloni, le sélectionneur argentin, effectue trois changements par rapport à l’équipe qui a commencé contre l’Angleterre. Gonzalo Montiel, Rodrigo De Paul et Nico Gonzalez débutent, tandis que Nahuel Molina, Leandro Paredes et Giuliano Simeone sont sur le banc.
La première frappe est signée Lamine Yamal à la cinquième minute. L’Espagne semble petit à petit prendre le dessus, tandis que les Argentins montrent des signes de fatigue.
Confirmant sa domination, encore stérile à ce stade, l’Espagne crée deux nouvelles occasions par Fabian Ruiz et Dani Olmo.
Malgré une possession largement en sa faveur, l’Espagne ne parvient pas à cadrer le moindre tir avant la 39e minute. C’est Mikel Oyarzabal qui signe une frappe cadrée, mais sans danger pour Emiliano Martinez.
Les défauts défensifs de l’Albiceleste deviennent préoccupants : Marc Cucurella en profite à la 43e minute, mais les attaques ne portent pas leurs fruits.
Les frappes continuent du côté espagnol, mais sans réel danger. La domination de la Roja ne se reflète pas au score, et les hommes de Luis de la Fuente pourraient avoir des regrets s’ils étaient surpris. A contrario, l’Argentine n’a pas eu la moindre occasion durant cette première période, mais peut rester calme, ayant prouvé sa capacité à faire pencher la balance en fin de match dans ce tournoi.
La deuxième période commence comme la première s’est achevée, par une frappe espagnole. Alex Baena tente un tir à l’entrée de la surface, mais celui-ci manque de puissance pour inquiéter le gardien argentin.
Au fur et à mesure que le match progresse, l’apathie des Argentins est manifeste. De leur côté, les Espagnols deviennent impatients. Oyarzabal, Cucurella, Ferran Torres et Olmo créent des occasions, mais la défense argentine reste solide. Le temps semble jouer en faveur des Argentins, qui semblent vouloir rejoindre les prolongations, tandis que la Roja intensifie ses efforts pour éviter cela.
Dans le dernier quart d’heure, les Espagnols dominent presque complètement et campent dans la surface argentine. Lionel Messi et ses coéquipiers n’ont toujours pas réussi à se créer la moindre occasion.
La situation se complique pour l’Argentine à la 94e minute : Enzo Fernandez commet une faute en retard sur Pau Cubarsi et reçoit un deuxième carton jaune. Cette expulsion change considérablement la donne pour la suite du match.
La Roja se procure une occasion majeure à la 98e minute suite à un tir puissant de Lamine Yamal, mais Emiliano Martinez sort un arrêt salvateur. Le score reste inchangé et le match se dirige vers les prolongations.
Les Argentins espéraient prolonger le match, mais pas de cette manière. Ils sont peut-être tombés dans leur propre piège.
Les prolongations commencent avec l’Espagne toujours à l’offensive. Emiliano Martinez dévie une tête de Nico Williams, qui a remplacé Baena à la 75e minute. Le schéma du match demeure : seize tirs pour la Roja, dont onze cadrés, contre zéro pour l’Argentine.
Un peu plus tard, les Espagnols croient avoir ouvert le score grâce à Nico Williams, mais une faute est rapidement signalée sur Otamendi par Mikel Merino dans la surface. Le stade vibrera pour rien, le score reste à 0-0.
Il est évident que l’Argentine espère aller aux tirs au but, comme elle avait tenté de le faire en seconde période.
Merino rate une belle occasion à la 103e minute, un raté qu’il n’avait pas commis contre le Portugal ou la Belgique. Pendant ce temps, l’Argentine n’a toujours pas réussi à tirer en première période supplémentaire.
Cependant, la libération espagnole arrive en tout début de deuxième période de prolongations : Ferran Torres marque ! Servi par Lamine Yamal, Pedro Porro centre vers le second poteau, et Nico Williams se démène pour renvoyer la balle à Ferran Torres, qui marque de la gauche. À la 106e minute, l’Espagne mène 1-0.
La Roja pense avoir doublé la mise à la 114e minute, mais le but est annulé pour un hors-jeu.
L’Argentine se montre enfin menaçante à la 120e minute, mais sans concrétiser. L’équipe se montre beaucoup plus agressive en cette fin de match que durant l’intégralité de la rencontre. Pourtant, elles ne parviennent pas à marquer.
En fin de match, plusieurs altercations éclatent, et Leandro Paredes reçoit un carton rouge.
Lionel Messi quitte la Coupe du monde sur cette défaite, sans réussir à surpasser Kylian Mbappé au classement des buteurs, mais il a tout de même réalisé un Mondial remarquable à 39 ans.
L’Espagne soulève la Coupe du monde 2026.
