Belgique

La Wallonie se réjouit que la taxe d’embarquement ne change pas, 10 euros.

La Région wallonne gouvernée par le tandem MR-Engagés a informé les ministres fédéraux des retombées négatives qu’un doublement de la taxe aurait engendrées sur l’aéroport de Charleroi. Les responsables de l’aéroport carolo ont remercié les deux niveaux de pouvoir d’avoir pris en considération les préoccupations du secteur pour limiter les impacts sur l’emploi et la compétitivité des aéroports belges.


La Région wallonne, dirigée par le tandem MR-Engagés, a informé les ministres fédéraux des conséquences négatives qu’un doublement de la taxe pourrait entraîner pour l’aéroport de Charleroi, dont l’activité repose principalement sur les vols européens de courte et moyenne distance.

« À l’issue de nombreux échanges entre Bart De Wever, David Clarinval et Adrien Dolimont, un accord a été trouvé », rapporte le cabinet de Dolimont. « Il a dès lors été décidé de revoir les modalités de la taxe d’embarquement afin de limiter son impact sur la compétitivité des aéroports belges face à leurs homologues étrangers. Les vols internationaux dont la distance est comprise entre 500 et 3500 kilomètres seront ainsi taxés à 7 euros, contre les 10 euros initialement envisagés à partir de 2027. »

Soulagement du côté de l’aéroport carolo.

Les responsables de l’aéroport de Charleroi ont également salué la décision, remerciant les deux niveaux de pouvoir « d’avoir pris en considération les préoccupations exprimées par le secteur et d’avoir privilégié une approche plus équilibrée pour limiter les impacts sur l’emploi, la compétitivité des aéroports belges et la connectivité de notre pays, essentielle au développement économique et à la mobilité des citoyens ».

La compagnie aérienne à bas coût Ryanair avait menacé de réduire considérablement ses opérations à l’aéroport de Charleroi si la taxe était doublée.