
Accueil des demandeurs d’asile à Bruxelles : Van Bossuyt veut en parler au gouvernement régional.
Le Brussels Deal a été mis en place fin 2022. Selon Anneleen Van Bossuyt, « les demandeurs d’asile inscrits sur la liste d’arrivée relèvent de ma responsabilité et ne se retrouveront pas à la rue ».
Le Brussels Deal a été instauré à la fin de l’année 2022.
En raison du manque de places dans le réseau d’accueil fédéral Fedasil, des demandeurs d’asile ont été temporairement logés par des partenaires bruxellois, avec un financement de l’État fédéral. Anneleen Van Bossuyt souhaite mettre fin progressivement à ce dispositif, provoquant des critiques de la part du gouvernement bruxellois cette semaine.
D’après la ministre, cette réduction est une conséquence logique de la diminution du nombre de demandeurs d’asile, une affirmation contestée par la Région bruxelloise.
Bruxelles a proposé une alternative qui, selon Anneleen Van Bossuyt, pourrait servir de base à de nouvelles négociations. « Les demandeurs d’asile inscrits sur la liste d’arrivée relèvent de ma responsabilité et ne se retrouveront pas à la rue », a-t-elle déclaré.
« Nous nous efforçons de les placer au plus vite dans un centre d’accueil Fedasil afin de leur fournir l’accueil et la flexibilité nécessaires. Ces places sont moins chères et plus faciles à contrôler. Lors de la suppression progressive de l’accueil des demandeurs d’asile prévue par le Brussels Deal, l’objectif n’est pas que des enfants se retrouvent à la rue. Par conséquent, nous devons conclure des accords clairs avec la Région concernant les personnes hébergées qui ne sont pas demandeuses d’asile et mettre en place le monitoring nécessaire. »
