Contrôle routier en Algérie : la Gendarmerie avertit sur cette infraction
La Gendarmerie nationale a clarifié une question souvent posée par les automobilistes : un conducteur peut-il être verbalisé si l’un des feux de son véhicule est hors service, même s’il dispose d’une ampoule de rechange qu’il peut remplacer immédiatement ?
Dans une publication sur sa page officielle, la Gendarmerie précise que les agents habilités ont le droit de dresser une contravention pour un défaut d’éclairage ou de signalisation du véhicule, même si le conducteur possède une ampoule de remplacement.
La réglementation prévoit également l’immobilisation temporaire du véhicule jusqu’à ce que le conducteur résolve le problème.
Cette mesure reste en vigueur jusqu’à la réparation de la panne, au remplacement du feu défectueux ou à l’acquisition des ampoules nécessaires.
Les autorités justifient cette procédure par des impératifs de sécurité routière. En effet, conduire un véhicule dont les feux ou les dispositifs de signalisation sont défectueux, même sur une courte distance, représente un danger pour le conducteur ainsi que pour les autres usagers de la route.
À travers ce rappel, la Gendarmerie nationale souligne l’importance de vérifier l’état de son véhicule avant chaque déplacement, notamment le bon fonctionnement des feux de croisement, des feux de position, des clignotants et des feux stop, afin d’assurer une circulation plus sûre pour tous.
Automobilistes en Algérie : l’absence de ces 3 équipements peut vous coûter 4 000 DA
La Gendarmerie nationale a lancé un nouveau rappel à l’attention des automobilistes concernant les équipements de sécurité obligatoires à bord des véhicules. Dans une publication sur sa page officielle « Tariki », elle indique que leur absence constitue une infraction passible d’une amende.
Les services de la Gendarmerie rappellent que tout conducteur, qu’il soit au volant d’un véhicule léger ou d’un poids lourd, doit disposer en permanence de trois équipements essentiels.
Il s’agit d’abord d’un extincteur d’incendie en état de fonctionnement et toujours valide. Le conducteur doit également équiper son véhicule d’un triangle de présignalisation, destiné à alerter les autres usagers de la route en cas de panne ou d’immobilisation. Enfin, la réglementation impose la présence d’un gilet de sécurité rétro-réfléchissant, permettant au conducteur de rester visible lorsqu’il quitte son véhicule sur la chaussée ou sur le bas-côté.
Une amende de 4 000 DA en cas d’absence de ces équipements
La Gendarmerie nationale rappelle que tout défaut concernant l’un de ces équipements constitue une contravention de deuxième degré.
Les conducteurs qui ne respectent pas cette obligation s’exposent ainsi à une amende forfaitaire de 4 000 dinars algériens, conformément aux dispositions de l’article 121 (alinéa B-7) de la loi fixant les règles de la circulation routière.
À travers cette campagne de sensibilisation, les autorités invitent les automobilistes à vérifier régulièrement la présence et l’état de ces équipements avant chaque déplacement. Au-delà du risque de sanction, ces dispositifs jouent un rôle essentiel pour garantir la sécurité du conducteur, de ses passagers et des autres usagers de la route en cas d’incident.
