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Coupe du monde 2026 : Cap-Vert réussit, Iran échoue, Espagne et Belgique qualifiées

La France a remporté son match contre l’équipe B de la Norvège sur un score de 4-1 et affrontera la Suède en 16e de finale. Le Cap-Vert a obtenu sa qualification pour les 16e avec un match nul 0-0 contre l’Arabie saoudite.

Après 16 jours de compétition, la phase de poules de la Coupe du monde 2026 s’achève progressivement, avec une intensification marquée par six matches joués dans la nuit.

La France a débuté la soirée en dominant l’équipe B de la Norvège (4-1), Dembélé se distinguant par un triplé en 30 minutes, rappelant ainsi au monde son statut actuel de Ballon d’Or. Les Bleus affronteront la Suède en 16e de finale. Le Cap-Vert a également réussi à se qualifier en obtenant un match nul (0-0) contre l’Arabie Saoudite, tandis que la Belgique a écrasé la Nouvelle-Zélande avec un score de 5-1.

Une Espagne plutôt timide a remporté son match 1-0 contre l’Uruguay de Marcelo Bielsa, qui n’avancera pas dans le tournoi, tout comme l’Irak, écrasé 5-0 par le Sénégal, qui espère terminer parmi les meilleurs 3e avec 3 points et un goal-average de +2. L’Iran, malgré un but annulé à la 94e minute, nourrit également des espoirs similaires après son match nul 1-1 contre l’Égypte. Les Iraniens terminent la compétition sans victoire, mais également sans défaite. Il s’agit bien ici de football, et non de géopolitique. Voici le récapitulatif de la nuit.

Le match de la nuit

Il est indéniable que j’aurais écrit un paragraphe sur le match France-Norvège, où les Bleus ont largement dominé, avec une belle complémentarité entre Mbappé et Dembélé. Néanmoins, notre envoyé spécial a déjà excellemment décrit la complicité entre ces deux attaquants vedettes.

Cependant, la nuit a également été marquée par deux autres rencontres où cinq buts ou plus ont été inscrits. Cela représente une belle remontée pour les Belges, qui après un début de tournoi décevant et deux matches nuls contre l’Iran et l’Égypte, se qualifient pour les 16e et finissent en tête de leur groupe grâce à un score de 5-1 face à la Nouvelle-Zélande. Un doublé de Trossard (28e et 50e), suivi des incontournables De Bruyne (67e) et Lukaku (86e), ainsi qu’un but de Saelemaekers (90+4e) ont permis cette victoire. Les Néo-Zélandais ont sauvé l’honneur à la 84e par Just.

La perf’ de la nuit

Il ne fait aucun doute que l’attaque de l’Equipe de France marque les esprits, avec 10 buts inscrits en 3 matches. On sait également qu’ils peuvent compter sur leur gardien, Mike Maignan.

Bien qu’il ait connu des difficultés par moments avec son jeu au pied, le dernier rempart français a bien débuté le tournoi en arrêtant un penalty, certes mal tiré, en début de deuxième mi-temps, puis en signant un arrêt exceptionnel sur une frappe à bout portant.

J’avais d’abord pensé mettre en avant le magnifique doublé de Pape Gueye avec le Sénégal. Mais il est important de rendre hommage aux gardiens, souvent sous-estimés.

Mentions spéciales

L’Iran a presque occupé ce paragraphe avec un but refusé à la 94e minute par la VAR, suivi d’un tir sur la barre, qui leur aurait permis de battre l’Égypte et de prendre la 2e place de leur groupe. Tout n’est néanmoins pas perdu pour les hommes du Mollah, qui peuvent encore espérer finir parmi les meilleurs 3e.

L’exploit incontestable de cette phase de poules revient sans conteste au Cap-Vert. L’archipel de seulement 500.000 habitants a validé son billet pour les 16e de finale grâce à un match nul 0-0 contre l’Arabie Saoudite. Même si ce n’est pas le match le plus difficile pour ce pays d’Afrique de l’Ouest, qui est culturellement influencé par le Brésil, l’exploit est considérable pour une nation participant à sa première Coupe du Monde, et qui reste invaincue avec trois matches nuls, deux buts marqués et deux buts encaissés.

La décla de la nuit

L’Uruguay, éliminée sans éclat après une défaite contre l’Espagne (0-1), a marqué les esprits avec une interview de fin de match où son entraîneur emblématique, Marcelo Bielsa, s’est emporté.

Aussitôt le coup de sifflet final donné, l’entraîneur argentin s’est présenté en zone d’interview sur le bord du terrain. Essoufflé, le regard sombre et visiblement affecté par cette élimination, le coach s’est emporté contre une journaliste qui tardait à poser ses questions. « Vas-y d’un coup, bordel ! », a-t-il crié, laissant paraître une colère intense avant de revenir abruptement à son verbe soutenu habituel.