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Une montagne, une pyramide, une lumière : symboles des JO d’hiver Alpes 2030.

Le logo des JO d’hiver de 2030, représentant une « montagne de lumière », a été dévoilé jeudi à Briançon, dans les Hautes-Alpes. Les stations de Briançon, Montgenèvre et Serre-Chevalier accueilleront le ski freestyle et le snowboard, tandis que d’autres épreuves se dérouleront en Savoie et Haute-Savoie.


On connaissait les « papillons de lumière » et les « êtres de lumières », voici la « montagne de lumière », emblème des prochains Jeux Olympiques d’hiver prévus en 2030. Ce logo, représentant les Alpes 2030, a été révélé jeudi à Briançon, dans les Hautes-Alpes, lors d’une cérémonie qui a réuni des officiels, des athlètes et le public.

L’emblème olympique 2030 prend la forme d’une montagne dont des faisceaux lumineux descendent du sommet, rappelant également les lignes caractéristiques des sports d’hiver. Celui des Jeux Paralympiques est la contre-forme de ce triangle, formée par les rayons du soleil.

« C’est le dévoilement de notre visage, de notre identité visuelle, c’est un événement fondateur. Ces deux emblèmes, visant à être intemporels et modernes, s’inspirent de ce que l’on peut découvrir sur une montagne au lever du soleil », a déclaré Edgar Grospiron, président du comité d’organisation (Cojop).

Renaud Muselier, président Renaissance de la région PACA, a évoqué l’identité visuelle de ces Jeux : « Quand vous voyez quelque chose qui ressemble à une montagne, à une pyramide, une lumière, c’est une vision très positive. C’est passer à travers les siècles, comme les pyramides, ou le soleil vu par les Incas. »

Les officiels et athlètes avaient fait le déplacement dans un TER « Alpes Express » affrété depuis Marseille. Cette ligne, qui sera modernisée avant les JO-2030, réduira le temps de trajet à 3h40 au lieu de 4h50. Plusieurs personnalités politiques étaient présentes, dont la ministre des Sports Marina Ferrari, les présidentes des comités olympique et paralympique Amélie Oudéa-Castéra et Marie-Amélie Le Fur, ainsi que Fabrice Pannekoucke, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, aux côtés du maire de Briançon, Arnaud Murgia.

« Vous voyez, les JO, ça roule ! », s’est amusé Renaud Muselier lors de ce trajet, tout en critiquant Éric Ciotti, nouveau maire de Nice, qui a rejeté le projet initial des organisateurs de construire une patinoire provisoire dans le stade de football de la ville. En conséquence, le pôle glace des JO-2030 (hockey, patinage, curling, short-track) a été transféré vers Lyon et sa métropole. Muselier s’est même moqué de l’emblème de la ville des Alpes-Maritimes, l’aigle, le qualifiant de « poulet frit » et de poulet « plumé », selon le quotidien Nice Matin.

Vendredi, les acteurs concernés se réunissent pour finaliser la carte des sites olympiques et paralympiques, qui a été affectée par des problèmes de gouvernance au sein du Cojop. Briançon et les stations voisines de Montgenèvre et Serre-Chevalier seront les sites les plus au sud d’Alpes 2030 et accueilleront le ski freestyle et le snowboard, tandis que les autres épreuves de neige se dérouleront en Savoie et Haute-Savoie.