Tunisie

Journées nationale et mondiale de l’environnement : La Tunisie ne perd plus sa souveraineté écologique.

Les journées nationales et mondiales de l’environnement se sont tenues les 5 et 6 juin au siège de la Cité de la Culture, sous le thème « Agir aujourd’hui, laisser l’impact perdurer ». Au niveau des ministères de l’Environnement et de l’Agriculture, ainsi que des municipalités et des associations de la société civile, une forte mobilisation a été observée pour améliorer l’image du pays en tant que destination écologique mondiale.


Les deux journées, célébrées les 5 et 6 juin, ont été marquées par une réflexion approfondie sur les meilleures stratégies à adopter pour préserver nos ressources naturelles et nos villes face à la problématique des déchets ménagers.

En Tunisie, la sauvegarde des richesses naturelles et la protection durable de l’environnement sont considérées comme des piliers essentiels de la politique de promotion sociale, politique, culturelle et économique. Cela repose sur une approche de gestion publique visant à encourager les Tunisiens à devenir responsables et à mériter le titre d’amis de l’environnement.

Cette responsabilité ne doit pas incomber uniquement au gouvernement, mais doit être partagée par toute la communauté nationale. Cela commence par l’éducation au sein de la famille, suivie des garderies et des jardins d’enfants, puis l’école primaire où les enfants apprennent à aimer la nature, et enfin l’université, chargée de former les élites qui doivent travailler à l’élévation du pays.

Pour les Tunisiens bien instruits sur l’importance des arbres, même face à la pollution présentée sous un jour positif, la figure de Labib demeure omniprésente et immortelle.

Le Parc Ennahli et les avenues de l’Environnement continuent d’exister. Bien que certains responsables semblent ignorants des enjeux, la population reste vigilante et ouverte à toute initiative favorisant un rapprochement avec son patrimoine culturel, civilisationnel et religieux.

Les 5 et 6 juin, lors des journées nationale et mondiale de l’environnement, un débat de qualité, intitulé « Agir aujourd’hui, laisser l’impact perdurer », a eu lieu sous l’égide du ministère de l’Environnement à la Cité de la Culture. Cet événement a suscité un certain enthousiasme chez les patriotes attachés à la nature, qui n’acceptent pas qu’elle soit méprisée.

Ainsi, il est raisonnable d’affirmer que l’Environnement et la Cité peuvent envisager un futur prometteur, bien que des difficultés financières ralentissent encore la réalisation du projet national environnemental.

Dans les ministères de l’Environnement et de l’Agriculture, où les discussions vont bon train, ainsi qu’au sein des municipalités et des associations de la société civile dédiées au suivi des projets écologiques, une mobilisation significative a eu lieu. Cela a permis de créer les conditions nécessaires pour transformer l’image du pays en tant que destination écologique de premier plan, à la hauteur de sa réputation méritée.