Le CSS se qualifie pour les demi-finales après un match difficile.
Les Sfaxiens ont éprouvé beaucoup de peine avant d’arracher une qualification bien méritée. Rayan Derbali a été le principal artisan du succès dans le quart de finale contre les Gabésiens en inscrivant un but six minutes après le démarrage de la première prolongation.

Rayan Derbali brille face au SG (Ph.: © Mokhtar HMIMA)
Les joueurs du CSS ont éprouvé de grandes difficultés avant de décrocher une qualification bien méritée.
La Presse — Dans le football, rien n’est acquis d’avance et chaque match doit être pris au sérieux. Cela est particulièrement vrai lors d’un match de coupe contre une équipe de division inférieure, où il est impératif de déployer un maximum d’énergie et de détermination pour s’imposer.
Le CSS a fait cette expérience face au SG, qui lui a mis la pression et l’a fait souffrir avant de céder un but décisif lors de la première prolongation. En effet, les 90 minutes de jeu n’ont pas suffi pour plier le match des quarts de finale contre des Gabésiens qui n’ont pas ménagé leurs efforts. Une question s’est posée concernant la capacité du CSS à livrer une performance complète, surtout en l’absence de ses joueurs étrangers, qui constituent l’ossature de l’équipe et les clés de son dispositif. Les énormes difficultés rencontrées pour obtenir ce billet pour les demi-finales, malgré le soutien continu de son public et le recours aux prolongations, ont confirmé le poids de l’absence des joueurs étrangers. Heureusement, pour la demi-finale contre l’ESZ au Stade Taieb Mhiri, les joueurs Kévin Mondeko, Hasamadou Ouédraogo et Travis Mutyaba, qui sont des piliers dans leurs postes respectifs, seront présents pour rétablir l’équilibre et la fluidité dans le jeu, qui ont cruellement manqué contre le SG.
Derbali, le héros
Alors que l’entraîneur Mohamed Kouki a évoqué la nécessité de remporter trois finales pour décrocher la coupe, il doit énormément à son défenseur Rayan Derbali, qui a été le principal artisan du succès lors de ce quart de finale. Ce latéral droit, qui a toujours fait partie de son onze type et a été repositionné comme excentré dans son 3-5-2 préféré, a ouvert la voie à la victoire contre le SG avec un but marqué six minutes après le début de la première prolongation. Bien que la VAR ait annulé son premier but, Rayan Derbali a poursuivi son combat offensif pour marquer un autre but, cette fois validé. «Cela n’a pas été facile, mais nous y sommes parvenus. Je suis ravi d’avoir pu être à la hauteur de la confiance totale que m’a accordée mon entraîneur, qui m’a laissé jouer librement et sans consignes trop strictes dans la moitié de terrain.» a déclaré Rayan Derbali, exprimant sa reconnaissance envers son entraîneur qui l’a toujours vu comme une menace venant de l’arrière. Mohamed Kouki peut également saluer la performance d’un autre défenseur, Hamza Mathlouthi, qui a réussi à percer la défense gabésienne et à marquer le premier but de la délivrance, six minutes après une première mi-temps où la pression, la tension et la souffrance étaient palpables. Avec trois défenseurs, Maâloul, Mathlouthi et Derbali, capables de se projeter vers l’attaque et d’être présents et efficaces dans la surface adverse, Mohamed Kouki dispose de solutions et d’arguments pour compenser les lacunes dans son secteur offensif. La demi-finale contre l’ESZ s’annonce encore plus complexe et difficile pour Kouki.
