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Le groupe Aqua, créateur de « Barbie Girl », ne s’unit plus.

Aqua a annoncé sa séparation sur les réseaux sociaux, près de 30 ans après la sortie de son tube phare, Barbie Girl. Le groupe, constitué de Lene Nystrom, Rene Dif et Søren Rasted, a remercié ses fans après 30 années de carrière.


Clap de fin pour Aqua. Le groupe danois de pop et eurodance a annoncé sa séparation sur les réseaux sociaux, près de 30 ans après la sortie de son tube emblématique, *Barbie Girl*. « Chers tous, après de nombreuses années incroyables, nous avons décidé de clore le chapitre d’Aqua en tant que groupe de scène », ont-ils écrit dans la légende d’une image de leur logo.

« Aqua a été une partie tellement importante de nos vies, et ensemble nous avons eu la chance de vivre plus de choses que nous n’aurions jamais osé imaginer », peut-on également lire. « Pour nous, il est temps de dire au revoir, tant que les souvenirs restent intacts et que notre amour pour la musique, l’histoire, et les uns les autres restent intacts ».

### Un passage marquant

Le groupe, composé de Lene Nystrom, Rene Dif et Søren Rasted, a également remercié ses fans et tous ceux « qui ont fait partie de ce voyage au cours des 30 dernières années. Merci pour votre amour, votre énergie, votre soutien et pour tous les moments que nous avons partagés ensemble ».

Dans les commentaires, de nombreux internautes ont fait part de leur surprise et de leur déception, tandis que d’autres ont exprimé leur nostalgie face au départ du groupe, qui allait célébrer les 30 ans de son succès international avec l’album *Aquarium* et son hit *Barbie Girl*. Ce dernier leur a d’ailleurs valu un procès avec Mattel, la société mère de la poupée Barbie, qui reprochait à la chanson de sexualiser le jouet à travers ses paroles.

La plainte a été rejetée en 2002 sur la base du droit de parodie. Ironie du sort : plus de vingt ans plus tard, le tube du groupe a fait son retour dans le film Barbie de Greta Gerwig, mais dans une version remixée avec Nicki Minaj et Ice Spice. Le groupe a interprété cela comme un signe que Mattel avait enterré la hache de guerre, comme l’a confié René Dif au *Guardian*. « C’était chouette que Mattel vienne nous voir et nous dise : « Hé, c’est cool » », s’est-il souvenu.