France

Lille : Un baby-sitter condamné mis en examen pour viols sur 18 enfants.

Le parquet de Lille a annoncé ce mercredi la mise en examen d’un homme soupçonné de viols et d’agressions sexuelles sur de très jeunes enfants gardés entre mars 2023 et décembre 2025 dans l’agglomération de Lille. Selon le communiqué du procureur Samuel Finielz, « 58 enfants ont été identifiés comme ayant été gardés par le mis en cause entre mars 2023 et décembre 2025 au sein de 44 familles domiciliées sur Lille et son agglomération ».


Il était interdit de travailler avec des mineurs, mais de nombreuses familles lui ont confié la garde de leurs enfants. Elles apprennent aujourd’hui, avec horreur, qu’il avait déjà été condamné pour des violences sexuelles sur mineur. Ce mercredi, le parquet de Lille a annoncé la mise en examen d’un homme soupçonné de viols et d’agressions sexuelles sur de très jeunes enfants, qui ont été gardés entre mars 2023 et décembre 2025 dans l’agglomération de Lille.

Le suspect travaillait en tant que garde d’enfants après avoir été recruté via une plateforme spécialisée. Selon le communiqué du procureur Samuel Finielz, « 58 enfants ont été identifiés comme ayant été gardés par le mis en cause entre mars 2023 et décembre 2025 au sein de 44 familles domiciliées sur Lille et son agglomération ».

### Des enfants âgés de 2 mois à 5 ans

Parmi ces enfants, dont l’âge varie de 2 mois à 5 ans au moment des faits, 18 sont susceptibles d’avoir été victimes. L’enquête a également révélé, à la suite de l’analyse de ses supports numériques, la détention d’images d’atteintes sexuelles sur un animal domestique.

Les charges retenues sont graves : viols sur mineurs de 15 ans pour trois d’entre eux et agressions sexuelles pour quinze autres. Des faits datant de l’été 2014, commis dans un centre aéré de Poitiers, ont également été ajoutés à la procédure lilloise.

Le mis en examen, placé en détention provisoire après avoir « pour l’essentiel exercé son droit au silence », est en récidive et risque la réclusion criminelle à perpétuité. L’enquête se poursuit pour déterminer si d’autres plateformes de mise en relation ont été utilisées et si d’autres familles, plus anciennes, ont pu être victimes de ce prédateur. Le procureur rappelle que les parents ont le droit d’exiger le bulletin n°3 du casier judiciaire du baby-sitter qu’ils engagent, document où figurent ce type de crimes.