Le roi Charles ne parvient pas à éviter sa visite d’État aux États-Unis.
Cette visite doit marquer le 250e anniversaire de l’indépendance américaine et célébrer les liens entre les deux pays. Mardi, la journée la plus protocolaire du voyage commencera par une cérémonie d’accueil militaire.
Cette visite doit commémorer le 250e anniversaire de l’indépendance américaine et renforcer les liens entre les deux nations. Elle « se déroulera comme prévu », a déclaré dimanche le palais de Buckingham, quelques heures après qu’un individu armé a tenté de forcer l’entrée d’un dîner en présence du président des États-Unis, Donald Trump.
Le programme prévoit que le président et son épouse, Melania Trump, accueillent leurs invités lundi pour un thé, suivi d’une visite des ruches de la Maison Blanche.
Mardi, la journée la plus protocolaire du voyage débutera par une cérémonie d’accueil militaire. Donald Trump et Charles III auront une rencontre dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l’éducation et à l’intelligence artificielle.
Ce même jour, le souverain britannique est attendu pour prononcer un discours devant le Congrès américain – le premier depuis le discours d’Elizabeth II en 1991 – afin de mettre en perspective la tension diplomatique actuelle en évoquant la relation de deux siècles et demi, marquée de hauts et de bas, entre le Royaume-Uni et son ancienne colonie devenue superpuissance.
Les deux couples se retrouveront en soirée pour un dîner de gala en comité restreint dans une salle de réception de la Maison Blanche.
En déplacement à New York mercredi, le roi et la reine se rendront au Mémorial des attentats du 11-Septembre. Ils verront une dernière fois Melania et Donald Trump jeudi, avant leur retour au Royaume-Uni.

