Test du TV Samsung 55S99H : le QD-OLED 55 pouces le plus ambitieux.
La série de téléviseurs Samsung S99H est déclinée en différentes tailles de 55, 65, 77 et 83 pouces et utilise une dalle QD-OLED fabriquée par Samsung Display, sauf pour la version de 83 pouces qui emprunte un modèle White OLED à LG. Les prix indicatifs de la série S99H sont de 2500 euros pour le 55 pouces, 3600 euros pour le 65 pouces, 4700 euros pour le 77 pouces et 6500 euros pour le 83 pouces.
La série de téléviseurs Samsung S99H, lancée en même temps que la S95H, incarne le savoir-faire de la marque coréenne en matière d’affichage OLED. Elle est disponible en plusieurs tailles : 55, 65, 77 et 83 pouces. La majorité des modèles utilise un écran QD-OLED fabriqué par Samsung Display, à l’exception de la version de 83 pouces qui adopte une technologie White OLED avec une micro-structure différente, semblable à celle des modèles LG. Il est à noter que les marques sud-coréennes se procurent également des composants chez leurs concurrents, LG se fournissant de son côté pour certaines séries de ses modèles LCD.
Les téléviseurs S95H et S99H disposent d’un traitement antireflet déjà présent dans les séries S95F et S95D, ici amélioré. Ces modèles visent à offrir des noirs profonds, caractéristiques de la technologie OLED, tout en garantissant des couleurs d’une grande pureté et un volume colorimétrique étendu. Samsung annonce également une amélioration de la luminosité pour tous les contenus ainsi qu’une réactivité optimale, notamment pour les jeux vidéo.
Néanmoins, Samsung ne prend pas en charge le Dolby Vision, se concentrant uniquement sur le HDR10, le HDR10+ Adaptive et le HLG. Cette décision peut être un point de frustration pour certains, surtout face à des fabricants comme LG ou Panasonic qui prennent en charge un ensemble de formats HDR avancés, avec le LG G6 et le Panasonic Z95B en tête de liste.
Par ailleurs, la série S99H se distingue par son design particulier avec un cadre métallique entourant l’écran, conçu pour être monté au mur. Ce modèle peut également être associé à un boîtier externe One Connect sans fil, augmentant ainsi le nombre de connectiques. Fonctionnant sous Tizen et doté d’une application dédiée à l’affichage d’œuvres d’art, cette série ambitionne d’être séduisante allumée tout en restant discrète lorsqu’elle est éteinte.
Quelles sont ses performances comparativement à ses prédécesseurs et à la concurrence ? Voici un aperçu détaillé.
Fiche technique
| Modèle | Samsung 55S99H |
|---|---|
| Diagonale écran | 55 pouces |
| Définition maximale | 3840 x 2160 pixels |
| Technologie d’affichage | OLED |
| Rétroéclairage | Non |
| Compatibilité HDR | HDR10, HDR10+ |
| Fréquence d’affichage | 165 Hz |
| Processeur | NQ4 AI Gen 3 |
| VRR | Oui |
| ALLM | Oui |
| Puissance audio | 70 watts |
| Compatibilité | Dolby Atmos |
| Canaux | 4.2.2 |
| Barre de son intégrée | Non |
| Sorties audio | Haut-parleurs, Optique |
| Nombre de ports HDMI | 4 |
| HDMI ARC/eARC | Oui |
| Entrée antenne | 1 |
| Entrée Satellite | 1 |
| Nombre de ports USB | 2 |
| Sortie optique | 1 |
| Prise casque | Non |
| Entrée audio/vidéo analogique | 0 |
| Ethernet | Oui |
| Port PCMCIA (CI+) | Oui |
| Version Wi-Fi | Wi-Fi 6E |
| Version du Bluetooth | 5.3 |
| NFC | Non |
| Boîtier externe | Non |
| Coloris cadre / pied | Noir |
| Position du pied | Double pied |
| Norme VESA | 300 x 200 mm |
| Système d’exploitation (OS) | Tizen |
| Assistant | Amazon Alexa, Samsung Bixby |
| Fonctions IA | Oui |
| Compatible Airplay | Oui |
| Compatible Chromecast | Oui |
| Microphone sur la télécommande | Oui |
| Dimensions TV sans pied (LxHxP) | 1290,6 mm x 771,9 mm x 27,9 mm |
| Dimensions TV avec pied (LxHxP) | 1290,6 mm x 804,5 mm x 218 mm |
| Poids TV sans pied | 16,3 kg |
| Poids TV avec pied | 16,6 kg |
| Efficacité énergétique | G |
| Fiche produit |
Design
Le design de la série S99H de Samsung rompt délibérément avec le minimalisme discret de la plupart des téléviseurs haut de gamme en adoptant un cadre métallique affirmé, qui apporte une forte présence à l’écran. Tandis que de nombreux modèles concurrents misent sur une bordure quasi invisible, Samsung choisit de faire du téléviseur un élément décoratif, presque comme un tableau accroché au mur.

Cela dit, les bords de l’écran (en façade) sont relativement fins, avec seulement 4 mm, semblables à ceux de la précédente série.

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid
Le périmètre métallique est épais et légèrement en retrait par rapport à la dalle, créant un effet de profondeur et intégrant discrètement des éléments comme les haut-parleurs et les aérations. Ce choix peut diviser les opinions : certains apprécient ce style tandis que d’autres le critiquent. Personnellement, j’aime beaucoup cette esthétique. J’ai demandé à des responsables de la marque s’ils envisageaient d’offrir des baguettes de différentes couleurs pour personnaliser le cadre, comme pour les TV The Frame, mais cela ne semble pas être prévu pour le moment.
La partie centrale, qui abrite l’électronique et les connectiques, reste étonnamment fine, ce qui permet une fixation murale près du mur tout en offrant un espace suffisant pour une bonne ventilation. La finition métallique et le traitement de surface minimisent les traces de doigts et la réflexion de la lumière, contribuant à maintenir une allure soignée même en plein jour.

Le téléviseur peut être posé sur un meuble. Le modèle testé de 55 pouces repose sur deux pieds en T inversé, faciles à clipser à l’arrière. Samsung a choisi de ne pas utiliser de vis pour le montage des téléviseurs milieu et haut de gamme, ce qui est pratique. Toutefois, il est impossible d’ajuster la hauteur de l’écran, une seule position étant proposée. Pour ce modèle de 55 pouces, prévoyez un écart de 90 cm entre les deux pieds.

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid
L’arrière du téléviseur adopte une texture plastique élégante avec des canaux qui orientent les câbles vers le centre, permettant ainsi une installation soignée même sans meuble spécifique.

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid
Lors d’une installation murale, l’association du cadre métallique et des différents modes artistiques transforme le téléviseur en tableau numérique lorsqu’il est en veille, atténuant l’effet de grand rectangle noir souvent reproché aux modèles traditionnels.
Connectiques
Le Samsung TQ55S99H est bien équipé au niveau des connectiques, ce qui est essentiel pour un modèle destiné à un usage polyvalent entre cinéma, jeux vidéo et streaming. À l’arrière, comme sur le LG G6, quatre entrées HDMI 2.1 sont présentes, capables de transmettre un signal Ultra HD jusqu’à 120 Hz pour les consoles de dernière génération, et même jusqu’à 144 Hz ou 165 Hz pour certains scénarios avec un PC compatible.
Toutes les fonctionnalités modernes pour le gaming sont présentes, y compris le mode ALLM qui permet de basculer automatiquement le téléviseur en mode faible latence lorsqu’une console est détectée, la prise en charge du VRR pour éviter les déchirures d’image et la compatibilité avec les technologies des principaux fabricants de cartes graphiques. Un port HDMI sert également de sortie eARC pour transmettre un flux audio multicanal non compressé vers une barre de son ou un amplificateur home cinéma.

Le téléviseur est également équipé d’un port Ethernet pour une connexion réseau filaire stable, de deux ports USB pour brancher des supports de stockage ou alimenter de petits accessoires, d’une sortie audio optique numérique et des prises pour les tuners TNT et satellite. Le Samsung TQ55S99H dispose aussi du Wi-Fi 6E et du Bluetooth 5.3, permettant de connecter facilement des casques ou des enceintes sans fil.
Comme mentionné précédemment, les téléviseurs de la série S99H peuvent être utilisés de manière autonome ou avec un boîtier externe One Connect sans fil, qui transmet les signaux audio et vidéo tout en offrant des connectiques supplémentaires. Cela permet de transformer un seul câble (celui de l’alimentation) à brancher, tout en fournissant jusqu’à 8 ports HDMI et un accès pratique aux prises si le téléviseur est monté au mur. Le module One Connect sans fil communique avec une petite carte à insérer à l’arrière du TV, le cas échéant.

La différence entre les deux séries réside principalement dans le design (plus classique pour la série S95H) et la manière dont les téléviseurs sont livrés. En effet, ces derniers sont fournis avec un boîtier externe One Connect filaire, un seul câble reliant le téléviseur au boîtier.
Étant donné qu’il s’agit d’un téléviseur OLED, Samsung a également mis en place des protections logicielles et matérielles contre le marquage. Cela inclut la réduction automatique de la luminosité sur les éléments statiques, des déplacements subtiles de l’image et des cycles de compensation programmés.

Ces mesures permettent de limiter les risques d’utilisation prolongée avec des logos de chaînes ou des interfaces de jeux très contrastées.
La télécommande
La télécommande fournie avec le Samsung TQ55S99H reprend la philosophie récente de la marque, mêlant design épuré et fonctions complètes avec une attention particulière portée à l’ergonomie. Elle reste compacte et présente les mêmes touches que les précédentes séries.

La disposition est classique, avec un pavé directionnel central entouré des commandes de volume et de changement de chaîne, ainsi que des accès directs aux réglages et à certaines plateformes de streaming. Le nombre de touches est minimal, mais inclut l’accès aux services de streaming tels que Netflix, Prime Video, YouTube et Samsung TV Plus. L’absence de rétroéclairage est un point regrettable, bien que l’ergonomie générale reste fonctionnelle au quotidien.

La télécommande est équipée d’un microphone pour les commandes vocales et peut être rechargée via un port USB-C, tout en maintenant la charge grâce à un petit panneau solaire à l’arrière.
L’image en mode subjectif
Le point fort du Samsung TQ55S99H réside dans sa dalle QD-OLED (pour les versions 55, 65 et 77 pouces). Cette technologie offre un rendu impressionnant lors de la consultation de divers contenus, que ce soit des films, des séries ou des jeux.

La structure de l’écran est similaire à celle des générations précédentes, offrant un contraste pratiquement infini, des noirs profonds et un pic élevé de luminosité, permettant d’obtenir une image dynamique et nuancée. Les scènes de nuit affichent un noir intense, défiant le gris, même dans un éclairage faible. Les petites sources lumineuses comme les néons ou les lampadaires sont restituées avec une intensité remarquable, sans débordement autour des points lumineux.

En revanche, dans des conditions d’éclairage moyen à fort, le noir apparaît moins profond, souvent gris. Cependant, cette dalle offre l’avantage de pouvoir visionner les contenus, même en présence d’une forte luminosité ambiante, masquant les sources de lumière dans la pièce. Ainsi, le téléviseur devient beaucoup plus polyvalent, utilisable en toutes circonstances, bien que les puristes critiquent les défauts de contraste. Néanmoins, dans l’obscurité, on constate peu de différences par rapport à d’autres modèles OLED classiques de LG ou Panasonic.
Dans des conditions sombres, les couleurs bénéficient de la conversion par points quantiques (Quantum Dots), assurant une large couverture des espaces colorimétriques utilisés pour le cinéma et les contenus HDR. Cela permet de visualiser des teintes riches et saturées tout en préservant la subtilité.

Les ciels lors des couchers de soleil affichent un dégradé continu, les teintes de peau demeurent naturelles, et les détails textiles sont révélés avec finesse. Sur des contenus Ultra HD des plateformes telles que Netflix ou Disney+, la netteté est excellente, montrant clairement les gains de définition par rapport à une diffusion standard en Full HD.

Lorsque le signal d’origine est de qualité inférieure, le processeur NQ4 AI s’avère très efficace, réduisant le bruit tout en préservant les détails.
Il existe plusieurs modes d’image offerts pour ajuster le rendu selon les préférences. Un mode IA est aussi disponible pour optimiser l’image, bien que les résultats ne soient pas toujours à la hauteur en termes de fidélité des couleurs et de respect des intentions des réalisateurs. Pour une approche neutre et fidèle à la vision originale, le mode Filmmaker est à privilégier.

Avec des contenus HDR, le TQ55S99H procure une impression de relief et de profondeur particulièrement accentuée. Les effets lumineux semblent surgir de l’écran, renforçant la sensation de réalisme, particulièrement lors de grandes scènes spectaculaires. Cela se produit sans introduction excessive d’artefacts, tant que les paramètres de netteté ou de compensation de mouvement ne sont pas poussés à l’extrême.
Enfin, notons que Samsung reste toujours en retrait concernant le format Dolby Vision. Si cela est indispensable pour vous, la solution consiste à se tourner vers la concurrence. Toutefois, si le HDR10+ est acceptable, de multiples plateformes l’offrent et permettent d’apprécier des contenus avec une dynamique élargie.
Lors de ma visualisation du Blu-ray 4K de Dune : Deuxième partie en HDR10+, les vastes étendues de sable d’Arrakis ont révélé une texture fine et palpable, chaque grain semblant en relief. Les ombres marquées des vers de sable plongeaient dans un noir absolu sans aucune nuance grise, tandis que les éclats solaires faisaient briller l’écran avec une intensité étonnante.
Les images du film Pan sont également époustouflantes, avec des couleurs fidèles et une luminosité éclatante, notamment lors de la scène de l’envol du bateau vers le Pays imaginaire et lors de la décision de la Fée Clochette de « rester à quai ».

Sur Netflix, la série Notre planète en 4K HDR diffuse des séquences visuellement éblouissantes avec des couleurs très belles, tout en montrant des mouvements d’animaux fluides et maîtrisés. L’équilibre est parfaitement respecté. Dans 6 Underground, les explosions et les tirs sont réellement impressionnants, avec des carnations rosas naturelles et des surfaces métalliques scintillantes captivantes, sans saturation artificielle.

Avec le Blu-ray de Top Gun : Maverick, les mouvements des cockpits des F/A-18 se font avec une fluidité incroyable, tandis que les traînées de kérosène forment des arcs dans un ciel californien d’une netteté absolue. Les reflets sur les casques des pilotes et l’éclat des instruments du tableau de bord s’intensifient, tandis que les explosions au sol diffusent des flammes orange éclatantes qui semblent lécher l’écran.
Les noirs des altitudes nocturnes plongent dans un abîme sans aucun halo parasite autour des sources lumineuses, tandis que la poussière soulevée lors des atterrissages compliqués révèle une granulométrie fine, impressionnante.
Aucun effet de postérisation n’est à déplorer.

Les mesures, sondes à l’appui
Le téléviseur affiche d’excellentes performances. En utilisant des contenus SDR et le mode Filmmaker, nous avons mesuré un Delta E moyen de 1,81, indiquant que l’appareil offre, dès sa sortie de carton, une fidélité des couleurs remarquable. De plus, la température moyenne des couleurs s’établit à 6458 K, très proche de la valeur cible de 6500 K, avec une dérive chromatique minimale. Le gamma moyen a été relevé à 2,42 avec des valeurs presque parfaites pour tous les niveaux de gris.

Avec les contenus HDR, les résultats sont tout aussi impressionnants. La fidélité des couleurs est remarquable, toujours en mode Filmmaker, avec un Delta E moyen de 0,82, très en dessous du seuil de 3, au-delà duquel l’œil humain ne perçoit plus les différences entre la couleur demandée et celle affichée. Ce modèle se montre tout aussi excellent que le LG G6, mesuré à 0,56 dans des conditions similaires. Toutefois, là où le téléviseur OLED de Samsung se distingue, c’est sur la luminosité. Un pic de luminosité de 2886 cd/m² a été mesuré avec une mire à 10 %, surpassant le LG G6, qui se situe à 2385 cd/m² dans les mêmes conditions. Le Samsung S99H bat ainsi le précédent record détenu par le Panasonic Z95B à 2434 cd/m², également en mode Filmmaker.

Sur des mires plus petites à 1 %, 2 % et 5 % de la surface de l’écran, le LG G6 surpasse ses concurrents en mesurant plus de 3000 cd/m², tandis que le Samsung S99H atteint respectivement 2775, 2794 et 2894 cd/m².
En termes de luminosité en plein écran, les deux modèles sont proches, avec une valeur de 498 cd/m² pour le Samsung, contre 475 cd/m² pour le LG G6.

Enfin, le Samsung S99H, avec sa dalle QD-OLED, se démarque par sa couverture des espaces colorimétriques, avec une excellente mesure de 87,93 % pour le BT.2020 et 99,98 % pour le DCI-P3, comparativement à 81,03 % et 99,71 % pour le LG G6.

Gaming
Tout comme les autres modèles milieu et haut de gamme de Samsung, cette série a été conçue pour offrir une expérience de jeu de qualité, pouvant tout à fait faire office d’écran principal pour les joueurs intensifs utilisant à la fois des consoles de dernière génération et un PC. En effet, pour le retard à l’affichage, j’ai mesuré un input lag de seulement 9,7 ms avec une définition Ultra HD à 60 fps. Cela correspond à moins d’une image de décalage entre le moment d’appuyer sur le bouton de la manette et l’instant où l’action apparaît à l’écran.

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid

Samsung 55S99H // Source : Sylvain Pichot – Frandroid
La série dispose de quatre entrées HDMI qui prennent en charge les fonctionnalités avancées des consoles récentes, permettant ainsi de connecter plusieurs appareils simultanément sans avoir à manipuler les câbles. Elle gère les signaux Ultra HD à haute fréquence de rafraîchissement, offrant une expérience de jeu fluide et réactive lorsque le matériel peut produire suffisamment d’images par seconde.
Le mode jeu réduit considérablement et automatiquement la latence d’affichage tout en désactivant la plupart des traitements pouvant ajouter du retard, ce qui procure une sensation de contrôle immédiat, particulièrement agréable dans les jeux de tir ou de combat où chaque milliseconde compte. De plus, le support du VRR permet de synchroniser la fréquence de rafraîchissement de l’écran avec celle de la source, éliminant ainsi les déchirures et les micro-saccades pouvant survenir due aux variations d’images.

Dans des jeux aux univers très colorés, la technologie QD-OLED valorise les palettes saturées sans les déformer. Les scènes nocturnes maintiennent un excellent niveau de détail dans les ombres, permettant de distinguer facilement les adversaires ou les éléments de décor, ce qui peut poser problème pour certains modèles LCD à ce niveau.
Pour une expérience optimale, sélectionnez le mode Jeu Standard ou tout autre mode, sauf le mode Jeu Original, seul mode qui présente une fidélité des couleurs impressionnante avec un Delta E moyen de 0,93, tout en offrant une luminosité de 2846 dans cette configuration.
Les effets HDR, qu’il s’agisse d’explosions ou de sources lumineuses intenses, ajoutent une dimension supplémentaire au rendu, à condition que le jeu soit bien conçu pour tirer parti de ces fonctionnalités.
La série inclut également une interface dédiée aux joueurs rassemblant les principaux réglages utiles dans une seule barre, évitant ainsi de naviguer dans les menus classiques pour modifier un régl
