Un travailleur belge isolé ne reste pas le moins taxé des pays de l’OCDE.
Les salaires ont augmenté dans 35 des 38 pays de l’OCDE par rapport à 2024, avec une hausse du revenu réel après impôts d’un travailleur célibataire au salaire moyen dans 28 pays. En 2025, le coin fiscal était de 47,2% en France et de 36,9% en Belgique pour un couple avec deux enfants disposant d’un seul salaire moyen.
Les salaires ont augmenté dans 35 des 38 pays de l’OCDE par rapport à 2024, et le revenu réel après impôts d’un travailleur célibataire au salaire moyen a augmenté dans 28 pays.
Dans son rapport, l’OCDE analyse les pays selon « la somme des prélèvements sur les revenus du travail acquittés par les salariés et par les employeurs, minorée des prestations en espèces perçues par les familles qui travaillent, exprimée en pourcentage des coûts de main-d’œuvre ». Ce paramètre est appelé le « coin fiscal ». Lorsque ce coin est élevé, il « tend à réduire les incitations à travailler et à embaucher en réduisant la rémunération nette et en augmentant les coûts de main-d’œuvre pour l’employeur ».
En 2025, ce coin fiscal variait entre 52,6 % en Belgique et 0 % en Colombie. En France, il est de 47,2 %.
Le Royaume-Uni affiche la plus forte augmentation (+ 2,45 points) en raison de l’augmentation des cotisations patronales de sécurité sociale et de l’absence d’indexation automatique, ce qui fait mécaniquement grimper les taux effectifs d’imposition.
Pour un couple avec deux enfants disposant d’un seul salaire moyen, le coin fiscal était de 36,9 % en 2025 en Belgique, contre 26,2 % pour l’ensemble de l’OCDE.

