Le CAB se qualifie in extremis pour les quarts, tension maximale !
Le CAB a arraché sa qualification au tour suivant après une séance de tirs au but. Le match a été d’un niveau médiocre, dominé par un jeu haché et des difficultés pour le CAB à créer des occasions franches de but.

Le CAB s’en sort avec succès après un véritable match de Coupe.
La Presse— Comme mentionné lors de la présentation du match, le CSMsaken, hôte du CAB, représente un défi pour les équipes de Ligue 1 dans le cadre des matchs de Coupe. À Bizerte, il a été très proche de repartir avec une qualification pour les quarts de finale.
Effectivement, après avoir ouvert le score à la 86’ grâce à un but de Kechiche de la tête sur un coup de pied arrêté, il ne lui restait plus qu’à tenir quelques minutes pour créer la surprise. Néanmoins, les locaux n’ont pas abandonné. Soutenus par un public « jaune et noir » enthousiaste, ils ont réussi à égaliser à la 94’ par Ahmed Amri, opportuniste, ce qui a conduit le gardien Youssef Maktouf, héros du match, à déclarer : « L’équipe a montré qu’elle avait du caractère.
Ce n’était pas évident de revenir au score dans les dernières secondes du match. Nous avons maintenu notre concentration jusqu’au bout. » Un véritable miracle ! Les prolongations n’ont pas permis de départager les deux équipes, et c’est lors de la séance des tirs au but que le CAB a finalement obtenu sa qualification pour le tour suivant.
Le match a été d’un niveau médiocre, dominé par un jeu haché où les visiteurs ont abusé des pertes de temps et des contestations répétées auprès de l’arbitre. Bien que le CAB ait dominé, il a rencontré d’énormes difficultés à créer des occasions de but franches.
Une fin de match à couper le souffle…
Habitués à développer leur jeu depuis le milieu de terrain, les Cabistes n’ont pas trouvé les repères nécessaires. En l’absence des étrangers Fonseca et Cissoko, le staff technique a dû réorganiser ce secteur en titularisant les milieux Midani, récupérateur, et Châabane en tant que régisseur. Cette configuration n’a pas permis de stabiliser les automatismes, qui ont souffert ce jour-là.
Des changements ont été effectués pour retrouver un semblant d’équilibre entre les lignes. Nourani, de retour des vestiaires, a été remplacé par l’attaquant Timi, puis Berrima a remplacé Chihi, Hamrouni a pris la place de Châabane et Aymen Amri celle de Midani. Le CAB a alors retrouvé son traditionnel 4-4-2, mais la physionomie du match est restée inchangée, les Cabistes demeurant à court de solutions pour les raisons évoquées précédemment. En résumé, le CAB a mérité sa qualification, bien qu’elle ait été obtenue dans la douleur…

