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Oscar Bruel, fils de Patrick Bruel et Amanda Sthers, publie un livre.

Oscar Bruel, né en août 2003, est le fils aîné d’Amanda Sthers et de Patrick Bruel, ayant choisi une carrière en neurosciences. Il a publié son premier livre, La cité intérieure, le mercredi 15 avril, tout en dirigeant sa start-up B N-Hancement pour améliorer les performances sportives par les neurosciences.


C’est la figure centrale de sa famille. Alors que ses parents et son frère, Léon, ont opté pour une carrière artistique, Oscar Bruel a choisi de s’éloigner de cet univers et de suivre une voie différente. Né en août 2003, le fils aîné d’Amanda Sthers, écrivaine et scénariste, et de Patrick Bruel, chanteur et comédien, s’oriente directement vers les sciences. À seulement 22 ans, il se définit lui-même comme un neuroscientifique sur ses réseaux sociaux.

Il a récemment publié son tout premier livre sur le sujet, intitulé La cité intérieure (Hachette Pratique), mercredi 15 avril, alors que son père, déjà confronté à plusieurs plaintes, fait l’objet de nouvelles accusations d’agressions sexuelles. Sous-titré « Votre cerveau, une ville aux possibilités infinies », cet ouvrage scientifique explore les subtilités de cet organe complexe et propose des moyens de « en reprendre le contrôle ».

Passionné par les sciences et le sport

Oscar Bruel semble avoir développé très tôt un intérêt pour les sciences. Après avoir passé trois années au Lycée Français de Los Angeles, comme il l’indique sur son profil LinkedIn, il poursuit des études en sciences à l’Université Emory, à Atlanta, en Géorgie. Il y obtient un diplôme en neurosciences et en biologie du comportement en 2024, mais a déjà lancé, quelques mois plus tôt, sa propre start-up.

Précoce dans tous ses efforts, Oscar Bruel a choisi, à travers sa société B N-Hancement, d’appliquer ses connaissances en neurosciences à sa seconde passion, le sport. Avec cette entreprise, le jeune homme vise à « améliorer les performances sportives à travers les neurosciences », comme l’énonce son premier post Instagram. Il précise également : « Sur cette page, je vais vous offrir des conseils et des astuces pour rendre votre vie meilleure ».

Il n’existe que peu d’informations sur le site officiel de la start-up, à l’exception d’une page de contact destinée aux athlètes, entraîneurs et agents pouvant bénéficier de « services » pour les « aider à passer au niveau supérieur ». Le site invite aussi d’« anciens athlètes » et des « neuroscientifiques en herbe » à rejoindre la société pour participer « à façonner l’avenir du sport ».

Un podcast et des conseils en ligne

Diplôme en main, Oscar Bruel n’a pas tardé à se lancer dans une carrière qui s’annonce déjà prometteuse. En plus d’avoir fondé sa propre entreprise et d’avoir (déjà) écrit un livre, le fils aîné d’Amanda Sthers et de Patrick Bruel souhaite également rendre les neurosciences plus accessibles. « Je développe des projets […] pour rendre les neurosciences accessibles dans la vie quotidienne, en aidant les athlètes, les personnes très performantes et le grand public à avoir l’esprit plus vif, à être plus performants et à vivre de manière plus consciente », explique-t-il sur LinkedIn.

Oscar Bruel indique avoir lancé une application d’entraînement cérébral, « pour mettre des outils de développement cognitif à la portée d’un public plus large », et il anime également le podcast Winning Minds. Le concept ? Mettre en avant « les combats psychologiques », mais aussi « la détermination et la résilience mentale » d’athlètes de haut niveau, tels que Tony Parker, qui est le tout premier invité, ainsi que Rai, Bixente Lizarazu et… Patrick Bruel en tant que joueur de poker.

Lorsqu’il trouve encore un peu de temps, le jeune diplômé partage des conseils et réflexions scientifiques sur l’impact des aliments épicés sur le cerveau, ainsi que sur les bienfaits des jeux de société, du ping-pong ou du sourire. Tous ces projets lui permettent de s’émanciper et de s’épanouir dans sa propre voie.