Prix Comar d’Or 2026 : Hichem Ben Azouz gagne pour « Sangoma le guérisseur »
Le palmarès de la 30e édition des Prix littéraires Comar d’Or 2026 a été dévoilé lors d’une cérémonie au Théâtre de l’Opéra de la Cité de la Culture à Tunis. Hichem Ben Azouz a remporté le Comar d’Or en langue française pour son premier roman « Sangoma le guérisseur », tandis que Nasr Belhaj Bettaieb a reçu le prix principal dans la catégorie arabophone pour son roman « Saif Assaouane ».
Le palmarès de la 30e édition des Prix littéraires Comar d’Or 2026, dédiés à la production romanesque tunisienne en langues arabe et française, a été annoncé lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Théâtre de l’Opéra de la Cité de la Culture à Tunis.
Le médecin et écrivain tunisien Hichem Ben Azouz a été récompensé du Comar d’Or en langue française pour son premier roman « Sangoma le guérisseur », publié aux éditions Hikayet. Dans la catégorie arabophone, le prix principal a été décerné à Nasr Belhaj Bettaieb pour son roman « Saif Assaouane », paru aux éditions Khraief.
Institués en 1997 par COMAR Assurances, les Prix Comar d’Or célèbrent cette année leur 30e anniversaire, marqués par une participation record et une augmentation des récompenses financières. La dotation du Comar d’Or est ainsi passée de 10 000 à 15 000 dinars.
Les Prix Spéciaux du Jury, d’une valeur de 7 000 dinars, ont été attribués à Hella Feki pour « Une reine sans Royaume » (éditions JC Lattès) en langue française, et à Fahmi Al-Balti pour « Dam Saye’e » (éditions Kabsa) en langue arabe.
Les Prix Découverte, destinés aux auteurs émergents et dotés de 3 000 dinars, ont été remis à Sofiene Ben M’rad pour « Tunis Arkana » (éditions SIKELLI) dans la catégorie francophone, et à Najoua Kadri pour « Al Majda » (éditions Arkadia) pour le volet arabophone.
Cette édition 2026 a connu un record historique avec 92 romans en compétition, dont 59 en langue arabe et 33 en langue française, en comparaison avec seulement 13 œuvres lors de la première édition des Comar d’Or.
La cérémonie a également honoré plusieurs personnalités influentes de la littérature tunisienne, parmi lesquelles Chokri Mabkhout, Yamen Manaï et Faouzia Zouari.
La soirée s’est conclue par un concert de l’Orchestre Symphonique de Carthage, dirigé par Hafedh Makni.

