Manchester City : quelles destinations possibles pour Pep Guardiola ?
Pep Guardiola devrait diriger son dernier match à l’Ethiad Stadium, ce dimanche contre Aston Villa, après 10 ans à la tête de Manchester City, durant lesquels il a remporté 20 titres, dont la première Ligue des champions du club en 2023. En 2025, il avait annoncé qu’il prendrait une pause après son aventure anglaise, déclarant : « Je sais qu’après cette étape avec City, je vais m’arrêter, c’est sûr, c’est décidé, plus que décidé ».
Selon les médias britanniques, Pep Guardiola devrait diriger son dernier match à l’Etihad Stadium, domicile de Manchester City, ce dimanche contre Aston Villa. Cette rencontre marquera la fin d’une ère de 10 ans à la tête du club mancunien, jalonnée de nombreux succès, avec au total 20 titres, dont la première Ligue des champions de l’histoire du club en 2023 et six titres de Premier League. L’ancien entraîneur de Chelsea, Enzo Maresca, a déjà été annoncé comme son successeur, et il devra relever un défi de taille pour maintenir l’héritage laissé par l’entraîneur espagnol.
Après avoir dirigé Barcelone et le Bayern Munich, « Pep » avait fait savoir qu’il prendrait une pause après son expérience anglaise. « Je sais qu’après cette étape avec City, je vais m’arrêter, c’est sûr, c’est décidé, plus que décidé », avait-il déclaré en 2025. Mais pourrait-il changer d’avis ? 20 Minutes s’est penché sur quatre options qui pourraient intéresser l’entraîneur espagnol.
La Squadra Azzurra, une sélection pour varier les plaisirs
À la recherche de nouveaux défis, Guardiola pourrait envisager l’Italie comme son nouveau terrain de jeu. La sélection italienne traverse une période difficile depuis plusieurs années. Bien que les Italiens aient remporté l’Euro 2021, ils n’ont pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde, une défaite qui se répète pour la troisième fois consécutive.
Ce choix serait donc audacieux, mais pourrait convenir à l’entraîneur. Fin avril, la Gazzetta dello Sport rapportait qu’il pourrait considérer une offre de la Fédération italienne si celle-ci se présentait. Cela lui donnerait l’opportunité de revenir dans un pays où il a déjà joué, à l’AS Rome et à Brescia dans les années 2000. En revanche, il aurait à sa disposition un groupe de joueurs moins talentueux que ceux auxquels il a été habitué durant sa carrière en club, représentant ainsi un véritable défi.
Naples, un nouveau championnat à dominer
Dans la même veine italienne, Naples apparaît également comme une option. Son entraîneur, Antonio Conte, devrait quitter le club à la fin de la saison, un an avant l’expiration de son contrat. Pep pourrait alors viser un nouveau championnat à ajouter à son palmarès. Il pourrait aussi retrouver de vieux joueurs, notamment Kevin De Bruyne, avec qui il a passé neuf saisons à Manchester City.
Cette opportunité semble d’autant plus réaliste face aux autres grands clubs européens. En Allemagne, le Bayern de Kompany performe bien, avec un excellent niveau de jeu, même si cela ne suffit pas face au PSG, et a prolongé son entraîneur jusqu’en 2029. Le FC Barcelone a également renouvelé le contrat de Hansi Flick jusqu’en 2028, et Luis Enrique pourrait continuer son aventure parisienne jusqu’en 2030.
Le championnat saoudien, pour le soleil (et accessoirement le foot)
Pourquoi pas envisager un séjour au soleil pour l’entraîneur espagnol, qui a déclaré en avril que la clé du renouveau de son équipe résidait dans la météo ? « Le soleil… Non, non, je ne plaisante pas. À Manchester, il n’y a jamais de soleil. S’il y avait du soleil en novembre, nous serions champions de Premier League en janvier. C’est le soleil, franchement. L’humeur est meilleure », avait-il expliqué en conférence de presse.
Un passage en Arabie saoudite, à l’instar d’autres entraîneurs comme Simone Inzaghi, n’est donc pas à exclure, d’autant plus que certains clubs pourraient se séparer de leurs entraîneurs, tels qu’Al-Nassr, Al-Hilal ou Al-Ittihad. Une telle expérience pourrait aussi lui garantir un contrat très lucratif.
Rapporteur spécial de l’ONU sur les Territoires palestiniens occupés
Cette idée peut sembler surprenante, mais elle mérite d’être considérée. Ces derniers mois, Guardiola a multiplié ses déclarations en faveur des Palestiniens. « Nous les avons laissés seuls. Nous les avons abandonnés. Je les imagine tout le temps en train de dire : »Où êtes-vous ? Aidez-nous. » Et nous ne l’avons pas fait », avait-il déclaré en janvier dernier. Il a également soutenu Lamine Yamal pour sa célébration de titre en Liga avec le drapeau palestinien, la semaine passée.
Pep, habile négociateur ayant prouvé à City qu’il pouvait accomplir l’impossible (comme faire jouer John Stones au milieu de terrain, par exemple), semble parfaitement adapté à ce poste. De plus, l’actuelle rapporteuse des Nations Unies, Francesca Albanese, est contestée, notamment par la France et l’Allemagne, qui exigent sa démission. Toutefois, une telle nomination pourrait être mal vue par Israël et les États-Unis, mettant Guardiola dans une situation délicate, compliquant potentiellement ses accès à des services comme Amazon ou Netflix. Il serait donc sage pour Guardiola de bien réfléchir avant de faire des choix de carrière audacieux.

