People

Faustine Bollaert révèle les coulisses de la première TV de Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles.

Faustine Bollaert a offert à Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, fille du prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles et de son épouse Camilla, sa première interview télévisée dans Ça commence aujourd’hui en 2018. Huit ans plus tard, Faustine Bollaert a découvert la jeune femme en Une de Paris Match, qui a dévoilé la romance entre l’héritière et Jordan Bardella, le président du Rassemblement national.


Faustine Bollaert a accordé sa première interview télévisée à Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, fille du prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles et de son épouse Camilla, dans l’émission Ça commence aujourd’hui en 2018. À cette époque, la jeune femme avait 15 ans et était venue sur le plateau de France 2 avec sa mère et sa sœur, Maria Chiara, pour parler de leur vie d’aristocrates entre Paris, la Sardaigne, Saint-Tropez et Monaco.

Cependant, rien n’avait préparé l’animatrice à retrouver la jeune femme en couverture de Paris Match, qui a révélé sa relation avec Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, huit ans plus tard. Invitée dans C à vous, Faustine Bollaert a visionné un extrait de son entretien avec la princesse. Interrogée sur sa réaction à la vue des images du magazine le mois dernier, l’animatrice a humoristiquement déclaré : « Je me suis dit que je serais virée après la présidentielle ».

L’animatrice des Enfants de la télé a aussi partagé des détails sur les coulisses de cette interview, où les deux jeunes filles affirmaient être « comme les autres » sous le regard attentif de leur mère. « Elles n’étaient pas prévues, c’est leur mère qui a insisté pour qu’elles soient sur le plateau », a expliqué Faustine Bollaert. « Elles avaient 15 ans, c’était mignon. Elles avaient une candeur un peu désarmante. »

Anne-Élisabeth Lemoine, amusée par ce récit, a souligné que cette édition de Ça commence aujourd’hui « continuerait à faire date », la princesse étant susceptible de devenir la prochaine « première dame » l’année prochaine, si son compagnon se présente à l’élection présidentielle, en supposant que la cour d’appel confirme l’inéligibilité de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires du RN. Faustine Bollaert a alors réagi en riant : « Ça c’est la classe ! Super promo… Ou pas ! »