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Un homme retrouvé « recouvert de sang » près de la frontière allemande, deux interpellés.

Deux hommes, âgés de 36 et 20 ans, ont été mis en examen et incarcérés pour « enlèvement, séquestration et tentative d’assassinat » après la découverte d’un homme de 28 ans présentant de nombreuses plaies dans une forêt près de Sarrelouis (Allemagne) le 14 mai. La victime, retrouvée « recouverte de sang » et en coma, devait se rendre chez une connaissance à Falck, selon le Républicain Lorrain.


Deux hommes ont été mis en examen et incarcérés, une semaine après la découverte d’un homme de 28 ans, présentant de nombreuses plaies, dans une forêt près de Sarrelouis (Allemagne), selon le procureur de la République de Metz, rapporté samedi.

Les suspects, âgés de 36 et 20 ans, ont été mis en examen pour « enlèvement, séquestration et tentative d’assassinat », a précisé David Touvet. Ils ont été placés en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet. Le plus âgé est suspecté d’être l’auteur de la tentative d’homicide, tandis que le plus jeune est considéré comme son complice. Aucune information sur les motifs de l’agression n’a été communiquée.

La victime était toujours dans le coma vendredi soir. Le parquet n’a fourni aucune information sur son identité, ni sur celle des mis en examen, sans plus de précisions concernant leur nationalité.

La victime retrouvée « recouverte de sang »

Les suspects ont été interpellés jeudi dans un camping à Remiremont (Vosges), grâce à « d’importants moyens d’investigation et de recherche » mis en place par la gendarmerie nationale, comme l’a souligné le magistrat, y compris la mobilisation du GIGN.

La victime avait été retrouvée le 14 mai en Allemagne, dans une forêt à proximité de Sarrelouis, a indiqué le procureur, confirmant des informations du Républicain Lorrain. Selon le journal local, l’homme de 28 ans a été découvert « recouvert de sang et présentant de multiples plaies », avec le corps « lardé de coups de couteau et en partie brûlé », de l’autre côté de la frontière. Il devait à l’origine se rendre chez une connaissance à Falck, à l’est de la Moselle, près de la frontière allemande, selon le journal.

Plusieurs médias locaux évoquent la piste d’un « guet-apens », mais cette notion « ne paraît pas adaptée aux faits », a indiqué le procureur.