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Deux militaires français rapatriés du Liban, un autre évacué d’hôpital

La ministre des Armées Catherine Vautrin a annoncé que deux des soldats français blessés dans l’embuscade survenue samedi dans le sud du Liban seront rapatriés mardi « dans la journée ». Un hommage national aura lieu jeudi à 11h30 au 17e Régiment du génie parachutiste de Montauban, présidé par la ministre des Armées en présence du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill.


La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a apporté des informations concernant les soldats blessés lors de l’embuscade mortelle survenue samedi dans le sud du Liban. Deux des soldats français blessés seront rapatriés mardi « dans la journée » et le troisième « n’est plus hospitalisé », a-t-elle annoncé devant les députés de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, où se déroule cette semaine l’examen d’une révision de la loi de programmation militaire 2024-2030.

Le sergent-chef Florian Montorio a été tué dans cette attaque visant des Casques bleus, clairement attribuée par la France et l’ONU au groupe chiite pro-iranien Hezbollah. Âgé de quarante ans et père de deux filles, il s’était engagé dans l’armée en 2007 à 21 ans. Il avait participé à « un grand nombre » d’opérations extérieures.

Un hommage national jeudi

Un hommage national se déroulera jeudi dans son régiment à Montauban, a également annoncé le ministère des Armées. La cérémonie, programmée à 11h30 au 17e Régiment du génie parachutiste de Montauban, sera présidée par la ministre des Armées, en présence du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill, a précisé le ministère.

La ministre a également donné des nouvelles de soldats « hospitalisés à Percy », hôpital militaire de la région parisienne, après avoir été blessés dans une attaque de drones en Irak en mars. « Certains sont sortis » et « celui qui était le plus grièvement blessé fait l’objet d’une évolution qui est une évolution plutôt encourageante », a déclaré Catherine Vautrin. Lors de cette attaque, attribuée à un groupe pro-iranien, le major Arnaud Frion avait été tué.