Centres saturés et transport à vos frais : le rappel des vélos électriques Cowboy en Allemagne agace
Le modèle Cowboy Cruiser ST, visé par une procédure de rappel en France en 2025, fait face à des difficultés logistiques en Allemagne, où seuls quatre centres de service sont disponibles à Berlin, Hambourg, Düsseldorf et Munich. Le fabricant annonce un délai d’environ un mois et demi pour le montage du nouveau cadre, mais de nombreux clients signalent une saturation des rendez-vous, rendant difficile la prise en charge de leur vélo.
Déjà concerné par une procédure de rappel en France en 2025, le Cowboy Cruiser ST fait l’objet d’un suivi difficile en Allemagne, où les clients doivent faire face à des centres de service surchargés et à une logistique de transport compliquée, qui leur incombe.
Annoncé en France en mai 2025, le rappel de sécurité du vélo électrique Cowboy Cruiser ST (édition MR) se révèle complexe en Allemagne. Pour de nombreux utilisateurs, cela s’apparente à un véritable casse-tête organisationnel, selon les informations de Watt Moves.
Ce rappel est lié à une anomalie de production identifiée entre le tube de direction et le tube diagonal. Ce défaut peut entraîner des fissures de fatigue après environ 2 500 kilomètres de circulation.
Si Cowboy propose le remplacement gratuit du cadre, les modalités pour en bénéficier sont contraignantes. La marque demande aux propriétaires de prendre rendez-vous en ligne, mais le nombre de points d’accueil est limité. Actuellement, seuls quatre centres de service, situés à Berlin, Hambourg, Düsseldorf et Munich, peuvent effectuer cette opération.
Cette concentration géographique impose une lourde logistique aux clients résidant loin de ces villes. N’ayant mis en place aucun service de collecte, les utilisateurs doivent transporter eux-mêmes leur vélo défectueux, à leurs frais et sous leur propre responsabilité.
Le fabricant indique qu’un délai d’environ un mois et demi est nécessaire pour monter le nouveau cadre et que le vélo soit prêt. À l’issue de cette période, le propriétaire doit se déplacer en personne pour récupérer son vélo au centre de service initial.
Cependant, le calendrier semble déjà saturé. Plusieurs clients signalent une mauvaise gestion des rendez-vous, précisant qu’aucun créneau n’est disponible pour tout le mois de juin 2026, ce qui ravive les critiques envers la marque belge, dont le service après-vente a souvent été pointé du doigt dans le passé.
En résumé, voici les principaux points de friction pour les propriétaires allemands :
– Un nombre de centres de service limité à quatre grandes villes.
– L’absence de solution de transport ou de collecte organisée par la marque.
– Un délai d’immobilisation du vélo d’environ six semaines.
– Une saturation des créneaux de maintenance rendant les prises de rendez-vous difficiles.

