Loire : série de vols de banquettes arrière pour les gendarmes
L’équipe spécialisée dans le vol de banquettes arrière dans la Loire a ciblé des Renault Clio, des Citroën C3 et des Peugeot 208 selon les plaintes des victimes. Les gendarmes ont indiqué que les banquettes volées « sont utilisées par les malfaiteurs pour transformer des véhicules 2 places en véhicules 5 places ».
On sait qu’il existe des organisations spécialisées dans le vol de pièces automobiles, notamment des modèles courants. Cependant, l’équipe active actuellement dans la Loire se concentre sur les banquettes arrière. Selon les gendarmes, ils disposent d’une liste précise de modèles et poursuivent un but particulièrement préoccupant.
« Ces derniers jours, plusieurs vols de banquettes arrière ont été constatés », ont averti les gendarmes du département sur leur page Facebook. D’après les plaintes déposées par les victimes, les militaires ont pu établir que les malfaiteurs ciblaient essentiellement des Renault Clio, des Citroën C3 et des Peugeot 208.
### Modifier illégalement des véhicules commerciaux
Cependant, les voleurs n’ont pas l’intention de vendre ces pièces volées sur le marché de l’occasion. Les gendarmes précisent que les banquettes dérobées « sont utilisées par les malfaiteurs pour transformer des véhicules 2 places en véhicules 5 places ». En d’autres termes, ils cherchent à transformer des véhicules utilitaires en voitures classiques pour les revendre.
Il est important de noter qu’une telle modification ne peut être effectuée légalement qu’en procédant à une déclaration et en changeant la carte grise. Selon les gendarmes, modifier illégalement un véhicule commercial peut compromettre la sécurité des passagers et annule l’assurance du véhicule en cas d’accident.
### Faits divers
Pour ceux qui souhaitent vérifier l’achat d’une voiture d’occasion avec une banquette arrière, il suffit de consulter la carte grise : « Si le chiffre 2 apparaît dans la case S1, cela signifie que le véhicule a été modifié illégalement ». Dans ce cas, il est conseillé de déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie.

