Brigitte Macron avoue être « parfois triste comme jamais » à l’Elysée.
Brigitte Macron a déclaré : « Je suis parfois triste comme jamais je ne l’avais été » lors d’une interview accordée à La Tribune dimanche. En janvier, plusieurs des cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d’avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs liées à son genre, ont été condamnés à des peines allant jusqu’à six mois de prison ferme.
« Je suis parfois triste comme jamais je ne l’avais été. » Cette déclaration est de Brigitte Macron. Dans une interview accordée à La Tribune dimanche, la Première dame a évoqué son parcours personnel durant ces neuf années aux côtés de son époux à l’Élysée.
« Avant, j’avais une vie normale, des enfants, un job, des hauts et des bas, comme tout le monde. Ici, ces dix années sont passées si vite… Elles ont été tellement intenses. J’ai vu la noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté. Je suis parfois triste comme jamais je ne l’avais été », a déclaré l’épouse d’Emmanuel Macron, qui quittera l’Élysée en 2027 après deux mandats.
« Il m’est parfois difficile de voir le ciel bleu… […] J’ai des moments de pessimisme que je n’avais pas avant », a-t-elle confié lors de cette interview à l’Élysée. L’ancienne professeure de français, également victime de harcèlement sur Internet, a mentionné qu’écrire ses pensées l’aidait « beaucoup ».
En janvier, plusieurs cyberharceleurs de Brigitte Macron, condamnés pour avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs concernant son genre et son écart d’âge avec le président, ont purgé des peines allant jusqu’à six mois de prison ferme, la majorité bénéficiant d’un sursis.
Concernant les fausses informations sur son genre, la relation entre Emmanuel Macron, 48 ans, et Brigitte, 73 ans, rencontrée lorsqu’elle enseignait le théâtre dans son lycée, a été sujette à une large diffusion de rumeurs. Le couple a finalement décidé de lutter contre ces fausses informations sur le plan judiciaire, tant en France qu’aux États-Unis.
Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors d’un dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu « un très fort retentissement » sur son entourage et sur elle-même.

