Belgique

Un obus découvert près d’un terrain militaire où 40.000 fêtards ne fêtent pas légalement.

Les forces de l’ordre et des démineurs de la direction générale de l’armement (DGA) ont dû intervenir après la découverte d’un obus à proximité de la route départementale qui traverse le champ de tir, « en bordure du site du Teknival », a annoncé la préfecture du Cher. La préfecture du Cher a fait état de 12 blessés légers samedi matin.


Les forces de l’ordre et les démineurs de la direction générale de l’armement (DGA) ont dû intervenir après la découverte d’un obus près de la route départementale traversant le champ de tir, « en bordure du site du Teknival », a annoncé la préfecture du Cher. Cependant, aucune incident majeur n’a été signalé depuis le début du rassemblement, qui a débuté tôt vendredi matin.

Les autorités évaluaient à 20.000 le nombre de participants samedi matin, mais d’autres personnes arrivaient toujours pour la soirée, point culminant de ce Teknival 2026 pour de nombreux fêtards qui souhaitent à la fois s’amuser et manifester leur opposition au durcissement de la législation contre ces rassemblements techno non autorisés.

Interrogé par l’AFP, le collectif Tekno Anti Rep, qui soutient les free parties et est présent sur place, estimait le nombre de festivaliers « entre 35.000 et 40.000 », en affirmant que « la partie du terrain utilisée (par le festival) n’est pas celle servant aux essais de tirs » de la DGA.

La préfecture du Cher a rapporté 12 blessés légers samedi matin. Le préfet Philippe Le Moing Surzur a également évoqué une personne percutée par un véhicule. Quarante-cinq pompiers et 30 secouristes de la protection civile sont mobilisés à proximité du Teknival durant tout l’événement. Par ailleurs, les organisateurs du Teknival ont diffusé sur leurs réseaux sociaux des pictogrammes incitant les fêtards à ne pas allumer de feux, ne pas creuser et ne pas ramasser d’objets.

Au total, 600 gendarmes sont déployés à 14 points de contrôle autour de la zone.