Belgique

Le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty débute à Paris.

L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, abattu par la police juste après son crime. Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.


L’enseignant d’histoire-géographie a été décapité le 16 octobre 2020 près du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, abattu par la police immédiatement après son acte.

Lors du procès de première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) ont tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison. Quatre d’entre eux sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.

Au début de l’audience, les quatre hommes, assis dans le box vitré des accusés, ont indiqué leur identité. Parmi eux, se trouvent deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat ; et de l’autre côté, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui ont été condamnés respectivement à 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste, accusés d’avoir participé à la campagne de haine ayant mené à l’assassinat de l’enseignant.

Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel avaient été en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.

À l’issue de la première journée d’audience lundi, largement dédiée à la lecture du rapport décrivant les faits et les investigations, la présidente a donné la parole aux quatre accusés. Tous ont contesté les faits qui leur sont reprochés.