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Guerre au Moyen-Orient : Trump annonce pourparlers US-Iran dans 2 jours

Donald Trump a déclaré mardi qu’une deuxième session de négociations avec l’Iran pourrait avoir lieu au Pakistan « au cours des deux prochains jours ». Auparavant, le secrétaire d’État américain avait indiqué qu' »il s’agit de mettre définitivement fin à 20 ou 30 ans d’influence du Hezbollah dans cette partie du monde ».


Donald Trump a annoncé mardi qu’une deuxième session de négociations avec l’Iran pourrait se tenir au Pakistan « au cours des deux prochains jours », suite à l’échec des premiers échanges ce week-end. Le président américain a déclaré qu' »quelque chose pourrait se passer ».

Les premiers pourparlers directs entre Israël et le Liban, qui ne s’étaient pas tenus depuis des décennies, ont duré un peu plus de deux heures. Ces « discussions productives » se sont terminées mardi à Washington sous l’égide du chef de la diplomatie américaine. Israël et le Liban ont convenu de continuer leurs négociations directes en vue d’une paix durable à « un moment et un lieu convenus mutuellement », a précisé le département d’État américain. Israël a cependant refusé de s’engager dans un cessez-le-feu dans le sud du Liban.

Avant cela, le secrétaire d’Etat américain avait souligné qu' »il s’agit de mettre définitivement fin à 20 ou 30 ans d’influence du Hezbollah dans cette partie du monde ». « C’est une occasion historique. Nous sommes conscients que nous devons faire face à des décennies d’histoire et aux complexités qui nous ont menés à ce moment unique et à la possibilité qui s’offre à nous », a déclaré M. Rubio.

« Il s’agit d’un processus, pas d’un événement ponctuel. Cela va au-delà d’une simple journée, cela prendra du temps », a affirmé le secrétaire d’Etat américain, notant que les discussions de mardi visaient « à définir un cadre sur lequel une paix durable pourra se construire ».

Dans le même temps, l’Europe opte pour le multilatéralisme et une posture défensive. Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer prévoient vendredi une visioconférence avec les pays non belligérants désireux de s’engager dans une mission visant à « restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz lorsque les conditions de sécurité le permettront ».