Guerre au Moyen-Orient : neuf morts après les frappes israéliennes au Liban
Le prix du baril de Brent a atteint 125,60 dollars jeudi vers 4H45 GMT, soit une augmentation de 7% par rapport à la veille. Les Etats-Unis étudient la possibilité d’une réduction des effectifs militaires en Allemagne, où plus de 35.000 militaires étaient stationnés en 2024, selon le Service de recherche du Congrès.
Le pétrole a atteint jeudi plus de 125 dollars le baril, suite à l’éventualité d’un blocus prolongé des ports iraniens par les États-Unis, ce qui pourrait accroître encore la pression sur l’économie mondiale, deux mois après le début du conflit dans le Golfe.
Après avoir dépassé des niveaux inédits depuis la mi-2022 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le baril de Brent de la mer du Nord, qui sert de référence sur le marché mondial, a enregistré une hausse de 7 % jeudi, atteignant 125,60 dollars aux alentours de 4H45 GMT. Cela représente le double de son prix avant l’attaque des États-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février.
Réduction des forces armées américaines en Allemagne
« Les États-Unis étudient et examinent actuellement la possibilité d’une réduction des effectifs militaires en Allemagne, et une décision sera prise très prochainement », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.
Environ 35 000 militaires américains étaient stationnés en Allemagne en 2024, selon le Service de recherche du Congrès, mais les médias allemands estiment que ce chiffre pourrait se rapprocher aujourd’hui de 50 000.
Sa décision de revoir les effectifs en Allemagne intervient suite à des critiques sévères portées par le chancelier allemand Friedrich Merz, qui a accusé les États-Unis de « ne pas savoir de quoi ils parlent » au sujet de l’Iran. Merz avait déclaré que les Américains « n’avaient visiblement aucune stratégie » en Iran et estimé que Téhéran « humiliait » la première puissance mondiale.
Nous vous proposons de suivre en direct ci-dessous l’évolution de la situation au 62e jour de conflit au Moyen-Orient

