Guerre au Moyen-Orient : le Hezbollah ne négocie pas avec Israël, l’Iran indécis sur les pourparlers États-Unis
Le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, affirme que son parti souhaite la poursuite de la trêve mais exhorte le président libanais de renoncer aux pourparlers directs avec Israël. Pour l’instant, l’Iran ne confirme pas sa participation à ces nouveaux pourparlers de paix.
Le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a déclaré que son parti désire poursuivre la trêve, tout en appelant le président libanais à abandonner les négociations directes avec Israël. « Il est dans l’intérêt du Liban, du président et du gouvernement de renoncer à la voie des négociations directes et de revenir à un consensus national pour décider de la meilleure option », a-t-il déclaré aujourd’hui.
Le Hezbollah n’a pas l’intention de se désarmer et assure qu’il franchira la « ligne jaune » de séparation qu’Israël a annoncé établir dans le sud du Liban. « Cette ligne jaune, nous la briserons par la résistance », a insisté Hassan Fadlallah.
Les deux camps demandent aux civils déplacés de ne pas retourner dans les villages frontaliers.
À Islamabad, un autre duo est sous les projecteurs, alors que les États-Unis s’apprêtent à rencontrer l’Iran pour un deuxième cycle de négociations. La délégation américaine, dirigée par le vice-président J.D. Vance, inclut Steve Witkoff et Jared Kushner. Donald Trump a déclaré qu’il proposait à l’Iran un « deal raisonnable », tout en avertissant qu’en cas d’échec, « les États-Unis détruiraient toutes les centrales électriques et tous les ponts en Iran ».
Pour l’heure, l’Iran ne confirme pas sa participation à ces nouveaux pourparlers de paix. « Aucune décision n’a été arrêtée à ce sujet », a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, exprimant des doutes quant au sérieux des États-Unis dans leur volonté de poursuivre la diplomatie, à la suite de la saisie d’un cargo iranien par la marine américaine.
Dans le détroit d’Ormuz, Washington et Téhéran continuent de s’accuser mutuellement de violer le cessez-le-feu.
Nous vous proposons de suivre dans le direct ci-dessous l’évolution de la situation de cette guerre au Moyen-Orient et ses répercussions dans le monde entier.

