Est de la RDC : accord entre Kinshasa, le M23 et la Suisse pour l’aide humanitaire et la libération de prisonniers
Les parties ont convenu de procéder, dans un délai de 10 jours, à la libération de prisonniers afin de « continuer à renforcer la confiance », selon le communiqué. Le communiqué indique également que le gouvernement de la RDC et l’AFC/M23 ont « convenu de respecter l’ensemble des obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et du droit international des réfugiés ».

« Les parties ont accepté de s’abstenir de toute action qui compromettrait la fourniture d’une aide humanitaire délivrée sur la base des principes humanitaires dans les territoires affectés par le conflit« , et « ont également convenu de procéder, dans un délai de 10 jours, à la libération de prisonniers » afin de « continuer à renforcer la confiance« , indique le communiqué.
« Le gouvernement de la RDC et l’AFC/M23 ont convenu de l’importance cruciale d’assurer une aide humanitaire vitale à la population de l’est de la RDC », écrivent les deux parties dans le communiqué. Ils « ont convenu de respecter l’ensemble des obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et du droit international des réfugiés », poursuit le document. « Les parties ont accepté de s’abstenir de toute action qui compromettrait la fourniture d’une aide humanitaire délivrée sur la base des principes humanitaires dans les territoires affectés par le conflit », et « ont également convenu de procéder, dans un délai de 10 jours, à la libération de prisonniers » afin de « continuer à renforcer la confiance », indique aussi le communiqué.
Un protocole d’accord a également été signé, qui met en œuvre des mécanismes de vérification du cessez-le-feu. Les pourparlers de Montreux ont réuni des représentants du gouvernement de la RDC et du M23, ainsi que de son bras politique, l’Alliance Fleuve Congo (AFC). Etaient aussi présents des représentants du Qatar, des États-Unis, de la Suisse, de la Commission de l’Union africaine (UA) et du Togo, en tant que médiateur de l’UA.

