
Vanessa Paradis : le statut de « nepo baby » est un « handicap » pour ses enfants.
Vanessa Paradis a déclaré que le monde du travail n’est pas plus tendre envers les enfants de stars qu’envers ceux qui ne bénéficient pas de leurs privilèges. Elle a souligné que ces enfants nés dans le privilège devaient porter leur « travail » au « même titre que les autres », voire « plus que les autres ».
Vanessa Paradis estime que le monde du travail n’est pas plus clément envers les enfants de célébrités que pour ceux qui ne bénéficient pas de ces privilèges. Lors de son passage sur le plateau de *C à vous* lundi, la mère de Lily-Rose Depp, actrice et mannequin de 27 ans reconnue dans le milieu, et de Jack Depp, tous deux nés de sa relation avec l’acteur américain Johnny Depp, a exprimé son soutien aux « nepo babies ».
La chanteuse de *Joe le taxi* affirme même que ces enfants, qui entrent dans le métier grâce à leurs parents, font l’objet de jugements plus sévères que les autres. « En fait ça ouvre des portes parce que nos noms vous portent, mais après vous êtes tellement plus jugés que les autres. Moi je trouve que c’est un handicap », a-t-elle déclaré.
### Un terme « affreux »
Vanessa Paradis a poursuivi en affirmant que ces enfants privilégiés devraient faire leur « travail » au « même titre que les autres », voire « plus que les autres » selon elle. « Parce que justement, on se dit que c’est plus facile pour vous et on vous regarde avec des préjugés », a-t-elle indiqué à l’adresse de l’acteur Abraham Wapler, fils de Valérie Benguigui et invité de l’émission de France 2.
« Je vous trouve très courageux », lui a-t-elle confié, avant de souligner que les « nepo babies » attirent aussi « beaucoup de curieux qui veulent voir les « nepo babies » de près ». « Mais le travail, c’est vous qui le faites et chapeau », a-t-elle ajouté, jugeant également avec Anne-Élisabeth Lemoine le terme de « nepo baby » d’« affreux ». Elle a conclu en se demandant : « Est-ce qu’on a déjà dit au fils du boulanger qu’il ne devrait pas être boulanger, ou au fils du boucher… C’est bizarre que ça ne soit que pour nos métiers ».
