Belgique

Une chaîne humaine symbolique à Bruxelles rassemble 300 personnes.

Luc Terlinden a déclaré : « C’est une manière de manifester notre solidarité avec tant de femmes, d’hommes, d’enfants, qui sont sur les chemins de l’exil ». La chaîne humaine a fait le contour d’environ deux tiers du Petit-Château à Bruxelles, à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, le samedi 20 juin 2026.


« C’est une manière de manifester notre solidarité avec tant de femmes, d’hommes, d’enfants, qui sont sur les chemins de l’exil« , a déclaré Luc Terlinden.

L’initiative, mise en place par House of Compassion, Vluchtelingenwerk Vlaanderen, la plateforme BelRefugees, l’Umbrella Refugee Committee et Amitiés sans frontières, a été jugée comme une « réussite » par Geneviève Frère, coordinatrice de House of Compassion.

« Ce que nous voulons souligner avec cette action, c’est que les personnes qui arrivent ici en quête de protection ne souhaitent qu’une seule chose: faire partie à part entière de notre société« , a ajouté Tine Claus, directrice de Vluchtelingenwerk Vlaanderen.

La chaîne humaine a encerclé environ deux tiers du Petit-Château.

De nombreux participants ont exhibé des affiches datant d’il y a 40 ans, moment où l’ancienne caserne a été convertie en centre d’accueil. Celles-ci montraient cinq enfants avec le message « Nous sommes en danger, nous ne sommes pas dangereux« . Une affiche qui est « toujours d’actualité« , selon les personnes présentes ce samedi matin.

Des fils rouges, illustrant des articles de presse sur le traitement des réfugiés en Belgique, étaient tendus au sein de la chaîne humaine, avant d’être remplacés par des fils verts portant des messages de solidarité et d’espoir.

En complément de cette action, Fedasil célèbre également l’anniversaire des 40 ans du Petit-Château ce samedi après-midi. À travers une exposition photographique, des tables rondes, de la musique en direct, des performances, des stands d’information et des visites guidées, Fedasil vise à encourager les visiteurs à porter un regard différent sur les parcours des personnes en exil.