Espagne : Démantèlement d’un réseau de trafic d’animaux exotiques.
Une enquête en Espagne a permis la saisie de 256 animaux, dont des varans des savanes, des rainettes aux yeux rouges et un iguane vert albinos, et l’arrestation de deux personnes. La police a également découvert 61 chiens et 28 chats élevés pour une vente illégale et a saisi 56.965 euros en espèces, soupçonnés d’être liés au réseau de trafic.
Une enquête menée en Espagne sur un réseau de trafic d’animaux exotiques a abouti à la saisie de plus de 250 spécimens, dont des varans des savanes, des rainettes aux yeux rouges et un iguane vert albinos, ainsi qu’à l’arrestation de deux individus, a annoncé la police ce samedi. Les autorités avaient initialement intercepté à l’aéroport San Pablo de Séville une valise contenant plusieurs animaux protégés par la réglementation internationale sur le commerce des espèces sauvages, transportés sans les documents nécessaires.
La poursuite de l’enquête, engagée fin 2025, a conduit à des perquisitions dans cinq domiciles et trois locaux industriels à Séville, où 256 animaux soumis aux contrôles internationaux sur le commerce des espèces sauvages ou à d’autres mesures de conservation ont été saisis.
Des potentiels complices sous enquête
Parmi les animaux récupérés, on trouve des varans des savanes, une espèce originaire d’Afrique subsaharienne fréquemment commercialisée sur le marché des animaux de compagnie exotiques. Les policiers ont aussi récupéré des rainettes aux yeux rouges, présentes dans les forêts tropicales d’Amérique centrale, des caïmans à lunettes, originaires d’Amérique latine, ainsi qu’un iguane vert albinos, une variante de couleur rare très recherchée par les collectionneurs.
La police a aussi découvert 61 chiens et 28 chats, qu’elle soupçonne d’avoir été élevés en vue d’une vente illégale. De plus, 56.965 euros en espèces ont été saisis dans un logement, que les enquêteurs estiment lié à ce réseau de trafic présumé. En plus des deux personnes arrêtées, une enquête a été ouverte concernant huit autres individus, selon la police. Les enquêteurs suspectent que le groupe a bénéficié de l’assistance d’employés d’entreprises de livraison de colis, facilitant le transport d’animaux vivants et falsifiant des documents.
