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Diane Leyre dévoile le coût de la dissimulation et les commentaires haineux.

Diane Leyre a dénoncé, sur Instagram, des critiques sur son apparence, illustrées par des commentaires tels que « Tu es tellement éclatée au sol, redescends vite » et « Un sac d’os ! C’est fini les années 90… ». Dans sa vidéo, elle a mentionné que cacher le nom des auteurs de ces propos la troublait, notant que « ce ne sont pas des messages privés. Ce sont des commentaires laissés publiquement sous mes vidéos. »


Diane Leyre persiste et signe. En avril dernier, Miss France 2022 avait dénoncé les attaques violentes qu’elle subissait sur les réseaux sociaux, choisissant de mettre en avant certains messages de haine sur sa Story Instagram. Malheureusement, cela n’a pas suffi à faire cesser ces agressions.

Ce mercredi, l’ancienne reine de beauté a partagé une nouvelle vidéo sur Instagram pour critiquer à nouveau les commentaires sur son apparence. Face à la caméra, Diane Leyre apparaît désabusée alors que les propos haineux s’enchaînent.

Sur sa vidéo, des commentaires tels que « Tu es tellement éclatée au sol, redescends vite », « Un sac d’os ! C’est fini les années 90… », « On s’en fout de ton corps de baguette moisie » ou encore « Vu ta face on ne va pas se retourner » défilent à l’écran.

Diane Leyre a pris soin de masquer les noms ou pseudonymes des auteurs de ces commentaires, probablement pour les protéger d’un harcèlement supplémentaire, bien que ces propos aient été exprimés publiquement sur ses publications.

Elle précise en légende : « Ce qui m’a le plus coûté dans cette vidéo, c’est de cacher le nom de ces gens. Ce ne sont pas des messages privés. Ce sont des commentaires laissés publiquement sous mes vidéos. Et le plus triste, ce n’est pas qu’ils existent. C’est qu’en 2026, certains pensent encore que commenter le corps d’une femme est une opinion. La bienveillance n’a jamais été une faiblesse. »

La réaction à cette publication de l’ancienne candidate de Danse avec les stars a été très positive de la part de ses abonnés. Beaucoup ont dénoncé les « jaloux » et la méchanceté gratuite, certains estimant que « cacher les noms » des agresseurs était « leur donner trop de considération ».