
Des parents de Sainte-Véronique à Liège lèvent les piquets de grève.
Cinq parents ont saisi la Justice et le tribunal de première instance de Liège a ordonné la levée des piquets ce jeudi matin, sous peine d’astreinte. L’ordonnance court jusqu’au 3 juillet prochain, permettant ainsi la reprise des cours et le déroulement normal des examens.
Ils vont être levés sur décision judiciaire. Cinq parents ont saisi la Justice pour obtenir cette décision, et le tribunal de première instance de Liège leur a donné raison. Il a ordonné la levée des piquets ce jeudi matin, sous peine d’astreinte.
« Ce que l’on a obtenu, c’est une ordonnance du président du tribunal de première instance qui en réalité interdit aux personnes qui se trouvent devant l’établissement scolaire d’empêcher l’accès des enseignants et des élèves, et cela sous astreinte de 1000 euros par infraction. Cette ordonnance court jusqu’au 3 juillet prochain, c’est-à-dire jusqu’à la fin de l’année scolaire, de manière à permettre non seulement que les cours reprennent, mais également que les examens, notamment certificatifs, puissent se dérouler normalement », précise Maître Hervé Deckers, avocat des cinq parents.
Deux huissiers sont présents sur place et tout se passe dans le calme : « Alors actuellement, ça se passe bien dans la mesure où la direction de Sainte-Véronique a fait savoir en début de semaine que, compte tenu de la présence de piquets de grève, les cours étaient suspendus jusqu’à vendredi et que donc ni les enseignants ni les élèves ne devaient se présenter. Maintenant, l’ordonnance court jusqu’au 3 juillet. Ça veut donc dire que les cours devraient pouvoir reprendre le plus rapidement possible, sinon encore cette semaine, au début de semaine prochaine. Et si à ce moment-là, il y a à nouveau des entraves, les huissiers procéderont à l’exécution de l’ordonnance présidentielle. Ça veut dire que les huissiers seront présents autant de fois qu’il le faut jusqu’au 3 juillet, dès l’instant où l’accès à l’établissement scolaire sera entravé », ajoute-t-il.
