Test du Redmagic 11S Pro : meilleur smartphone gamer, presque un souci
Le Redmagic 11S Pro a été lancé après six mois de développement pour remplacer le Redmagic 11 Pro. Le prix du Redmagic 11S Pro commence à 799 € pour la version 12 + 256 Go et atteint 899 € pour la version 16 + 512 Go.
Six mois. C’est le temps qu’il a fallu à Redmagic pour transformer son Redmagic 11 Pro en Redmagic 11S Pro.
Ce rythme est devenu une marque de fabrique : un modèle à l’automne, un « S » au printemps, et ainsi de suite. Sur le papier, le 11S Pro remplit toutes les conditions d’un smartphone de jeu : un Snapdragon 8 Elite Gen 5 dans une version améliorée, un système de refroidissement liquide visible à travers une coque transparente, une batterie de 7 500 mAh, des gâchettes capacitives, et un écran sans encoche grâce à une caméra intégrée sous l’écran.
Le problème, c’est que tout cela était déjà présent il y a six mois. Le 11S Pro ressemble tellement à son prédécesseur qu’il faut vraiment regarder de près pour faire la différence, au millimètre près.
Fiche technique
| Caractéristiques | Redmagic 11S Pro |
|---|---|
| Écran | OLED BOE 6,85″, 1216 × 2688 (1,5K), 144 Hz, 1 800 nits (pic global) |
| SoC | Snapdragon 8 Elite Gen 5 « Leading Version » (jusqu’à 4,74 GHz) |
| RAM | 12 ou 16 Go LPDDR5X Ultra |
| Stockage | 256 ou 512 Go UFS 4.1 (pas de microSD) |
| Caméra principale | 50 Mpx (OmniVision OV50E, 1/1,55″, f/1,9, OIS) |
| Ultra grand-angle | 50 Mpx (OV50D, 1/2,88″, f/2,0) |
| Macro | 2 Mpx |
| Caméra avant | 16 Mpx sous l’écran |
| Batterie | 7 500 mAh (silicium-carbone) |
| Charge | 80 W filaire + 80 W sans fil, charge inversée |
| Refroidissement | AquaCore : ventilateur 24 000 tr/min + liquide fluoré + chambre à vapeur 13 116 mm² + puce RedCore R4 |
| OS | Redmagic OS 11.5 (Android 16) |
| Dimensions / poids | 163,82 × 76,54 × 8,9 mm / 230 g |
| Étanchéité | IPX8 (eau, pas poussière) |
| Divers | Jack 3,5 mm, USB-C 3.2 Gen 2, double SIM, NFC, lecteur d’empreintes ultrasonique 3D |
Deux éléments attirent l’attention dans cette fiche technique. D’abord, la qualité des composants est remarquable : la puce la plus rapide de Qualcomm dans sa version la plus avancée, de la LPDDR5X Ultra, un stockage UFS 4.1, une dalle BOE de qualité, et une batterie conséquente. Redmagic ne fait pas les choses à moitié sur le plan matériel, et chaque ligne témoigne d’un investissement important.
Ensuite, les éléments manquants en disent long sur l’identité de la marque. Il n’y a pas de téléobjectif (un capteur macro de 2 Mpx peu utile le remplace), une certification IPX8 qui protège contre l’eau mais pas contre la poussière en raison des aérations du ventilateur, et un poids qui n’est pas négligeable avec ses 230 g et ses 8,9 mm d’épaisseur.
L’exemplaire de ce test a été fourni par Redmagic.
Ergonomie, design et système de refroidissement
Si vous avez déjà eu le 11 Pro en main, vous tenez ici un produit très similaire. Les dimensions sont identiques à un dixième de millimètre près, le dos est transparent, et l’anneau de refroidissement liquide, qui ressemble à une mini lampe à lave, est toujours là, ainsi que le logo RGB et l’interrupteur rouge qui active le mode jeu.

Redmagic opte pour la continuité : rien ne change, mais c’est cohérent d’une génération à l’autre. La principale évolution esthétique est un dos un peu plus épuré, avec moins de motifs, et désormais, la version 256 Go a également droit à un liquide visible.

En utilisation, c’est un bon gros pavé. Lourd, épais, large, il ne faut pas se le cacher, le 11S Pro n’est pas le type de téléphone que l’on peut glisser dans une poche de jean slim.

La tranche droite est équipée de boutons physiques : alimentation, volume, le fameux switch rouge, et surtout deux gâchettes capacitives qui peuvent être mappées selon les jeux.

Pour un FPS ou un MOBA en mode paysage, c’est un véritable atout, et la réactivité annoncée à 520 Hz se vérifie.

Un petit bémol à noter par rapport à mon test du 11 Air : chaque gâchette est une seule zone tactile. Asus, sur ses ROG Phone (malheureusement arrêtés), permet de diviser la zone en deux ou d’ajouter des gestes. Redmagic aurait pu faire de même, les gâchettes étant assez larges pour cela.

Un autre aspect appréciable : l’absence totale de bloc photo. Le dos est parfaitement plat, le téléphone repose sur une table sans bouger, ce qui reste un confort peu commun dans le domaine. Point bonus : cette planéité facilite la fixation d’un refroidisseur externe près du SoC, donc là où la chaleur se dégage. En revanche, le dos en verre s’annonce facilement rayable, car il frotte sur toute sa surface. Le cadre mat ne laisse pas de traces, contrairement au dos qui conserve facilement les empreintes digitales.

Abordons maintenant le sujet marketing, ou plutôt technique : l’AquaCore. Redmagic est la seule marque à faire circuler un véritable liquide fluoré dans un smartphone de série, propulsé par une micropompe piézoélectrique, associé à un ventilateur tournant à 24 000 tr/min et à une chambre à vapeur de 13 116 mm². Sur le 11S Pro, la surface d’échange thermique a été augmentée, et la structure « surélevée double face » améliorerait le transfert thermique de 50 %, tandis que le ventilateur a gagné en durabilité. C’est impressionnant, c’est inédit, et cela donne un objet fascinant à observer.
Pourtant, il faut se demander ce que cela apporte réellement. À force de tests croisés avec et sans refroidissement actif, mon impression est que la majeure partie du travail thermique provient du système passif, grâce à la grosse chambre à vapeur, bien plus que du liquide fluoré, qui influence vraisemblablement davantage la température de la batterie que celle du SoC. Le ventilateur sert surtout à évacuer la chaleur vers l’extérieur. En résumé, l’effet visuel est marquant ; l’effet mesurable, lui, est plus délicat à évaluer. Cela ne remet pas en cause l’efficacité globale du système, mais cela rétablit l’argument commercial à sa juste place.
Performances
C’est dans ce domaine que le Redmagic 11S Pro se distingue… vraiment. Il dispose d’un Snapdragon 8 Elite Gen 5 dans sa version « Leading Version », avec des cœurs Prime poussés à 4,74 GHz, contre 4,61 GHz pour la version standard de la puce, et 4,6 GHz pour le 11 Pro. Sur le papier, c’est l’argument principal du « S ». En pratique, l’écart de fréquence est si minime qu’il n’est pas perceptible dans l’usage.

Petite précision sur les benchmarks. Les scores mentionnés dans ce test (Geekbench, 3DMark) doivent être considérés comme des ordres de grandeur, pas comme une vérité absolue. L’incident du 11 Pro déclassé par UL Solutions en avril, pour avoir contourné les limites de sécurité de 3DMark afin de gonfler ses résultats, rappelle qu’un constructeur peut détecter une application de benchmark et modifier le comportement de son téléphone en conséquence, avec des fréquences optimisées et un refroidissement maximal que vous ne retrouverez jamais dans une utilisation réelle.
C’est pour cette raison que l’on accordera plus de poids à nos sessions de jeu et aux tests de stress qu’aux simples classements. Regardez ces chiffres comme des repères, jamais comme des garanties.

Côté performances brutes, le téléphone brille. En Geekbench 6, il atteint environ 3 720 points en simple cœur et 11 618 en multicœur, rivalisant avec le Galaxy S26 Ultra et dépassant même l’iPhone 17 Pro Max en multicœur. En 3DMark, c’est encore plus impressionnant : environ 8 236 points en Wild Life Extreme, devant le S26 Ultra et largement devant l’iPhone 17 Pro Max. Hormis les iPad équipés de puces Apple M, nous sommes face à ce qui se fait de plus rapide sur mobile actuellement.
Malgré cela, la véritable force du 11S Pro ne réside pas dans le pic de performances, mais dans sa durabilité. Alors que la plupart des smartphones limités thermiquement chutent après quelques minutes, lui maintient ses fréquences plus longtemps grâce à son système de dissipation.

Tout l’intérêt d’un téléphone de jeu réside dans sa capacité à maintenir les performances tout au long d’une session, pas seulement durant un benchmark. Lors d’un test de stress GPU de 20 minutes, le 11S Pro se démarque légèrement du 11 Pro, bien qu’il soit difficile de prouver que cela soit dû à un meilleur refroidissement plutôt qu’à des mises à jour de pilotes ou à la variabilité habituelle des tests.
Comparé au Redmagic 11 Pro, la différence en jeu est presque indiscernable. Destiny Rising, The Division Resurgence et autres fonctionnent parfaitement sur les deux, avec des framerates fluides et un niveau de détail élevé. J’ai beau chercher, je ne ressens pas de réel progrès dans l’expérience de jeu. Si vous avez déjà le 11 Pro, ne songez pas à changer : ce modèle n’est pas fait pour vous.
La réelle progression se mesure plutôt par rapport au 10S Pro (que nous avons testé) de l’année dernière. Redmagic annonce des augmentations de +19 % pour le CPU, +24 % pour le GPU et +39 % pour le NPU, et les benchmarks confirment cet écart significatif. C’est la cible naturelle pour une mise à jour : si vous venez d’un modèle plus ancien, la différence sera palpable. Entre deux versions « 11 », cette amélioration est presque négligeable.
Une petite évolution discrète mais bien réelle est que la RAM passe de la LPDDR5T du 11 Pro à la LPDDR5X Ultra. Les deux sont des variantes haut de gamme, supérieures à la LPDDR5X classique des flagships traditionnels, et là encore, l’impact pratique est à prendre avec du recul.
En ce qui concerne la chaleur, il faut être honnête : Redmagic fonctionne avec des téléphones chauds. Poussé à ses limites, le 11S Pro peut devenir assez brûlant. Le système de refroidissement ne fait pas disparaître la chaleur, il la répartit et la maintien en dessous du seuil limitant plus longtemps. Au quotidien, vous ne ressentirez pas cette chaleur excessive, mais lors de sessions intensives prolongées, cela se fera ressentir dans la main.
L’interface Energy Cube propose quatre profils : Eco, Balanced (par défaut), Rise, et un mode Diablo caché dans un menu séparé. Le mode Diablo pousse toutes les fréquences au maximum pour des performances exceptionnelles, au prix d’une surchauffe et d’une consommation accrue. Redmagic conseille de ne l’utiliser que ponctuellement, idéalement avec un refroidisseur externe et la « charge séparée » activée pour alimenter directement le SoC sans épuiser la batterie. C’est typiquement le genre d’options pensées par des experts qui connaissent leur public.
Au final, la constatation sur les performances est paradoxale. Oui, le 11S Pro est aussi rapide, voire plus rapide, que n’importe quel téléphone sur le marché, notamment sur la durée. Mais non, il ne progresse quasiment pas par rapport à son prédécesseur. Cela nous revient à la question centrale de ce test : quelle est l’utilité du « S » cette année, surtout compte tenu du prix affiché ?
Écran
L’écran reste un point fort et n’a pas changé depuis le 11 Pro, c’est en gros la même dalle qu’on retrouve depuis le Redmagic 10 Pro fin 2024. On a ici un OLED BOE de 6,85 pouces avec une définition de 1216 × 2688 (1,5K), et un taux de rafraîchissement maximum de 144 Hz.

Ce taux de 144 Hz est supérieur à la moyenne du marché (120 Hz), mais en dessous des écrans les plus rapides, certains Motorola montent à 165 Hz. En pratique, peu de jeux dépassent réellement les 120 Hz, donc cet argument reste plus marketing qu’indispensable. L’essentiel est que la fluidité générale du système et des jeux compatibles est irréprochable.
La grande philosophie de Redmagic est de proposer un écran plein, sans encoche ni poinçon. La caméra selfie est dissimulée sous la dalle (technologie BOE X10), presque invisible au quotidien. Pour le jeu et la vidéo, cela amène un réel confort : aucune pastille ne vient interrompre l’image. On verra par la suite que ce choix a un coût pour les selfies, mais pour l’usage principal du téléphone, c’est cohérent.
Concernant la luminosité, Redmagic annonce 1 800 nits en pic maximum. Les tests de PhoneArena mesurent environ 1 900 nits sur 20 % d’APL et quelque chose comme 1 500 à 1 590 nits en plein écran blanc, ce qui sont d’excellents résultats, suffisants pour rester lisible en pleine lumière, même si cela n’égale pas les performances d’un Galaxy S26 Ultra. L’écran sait également augmenter automatiquement sa luminosité en forte lumière, un atout pour les utilisations en extérieur.
Pour le confort visuel, Redmagic met en avant une fréquence de modulation d’éclaircissement à 2 592 Hz couplée à un DC dimming, le tout certifié SGS et TÜV Rheinland pour la lumière bleue. Cela rassure les utilisateurs sensibles au scintillement, et le contrôle du flicker progresse par rapport aux itérations antérieures.
La seule véritable nouveauté de la dalle par rapport au 11 Pro est la fonction Magic Touch 4.0, qui promet un gain de 10 % en précision tactile, soutenue par une puce tactile Synaptics 3910v et une prise en charge des doigts mouillés. Honnêtement, je n’ai pas remarqué de différence. Ce type de gain pourrait intéresser un joueur compétitif, mais reste imperceptible pour le grand public.
Un petit détail observé sur mon exemplaire : la calibration colorimétrique peut varier légèrement d’une unité à l’autre, avec une dominante légèrement froide. Rien de grave, d’autant plus que les réglages de température de couleur dans les paramètres permettent d’ajuster cela en deux minutes.
Enfin, concernant le capteur d’empreintes, il est ultrasonique 3D, rapide et fiable, ne m’ayant presque jamais laissé en plan. La reconnaissance faciale est présente, utile pour le déverrouillage, mais inutilisable pour valider un paiement. En somme, sur l’écran, le 11S Pro constitue une belle plateforme pour le jeu, mais il n’y a presque rien de neuf.
Photo
Concernant la photo, je vais être clair : il n’y a rien de nouveau à signaler. Le 11S Pro reprend exactement le même bloc que le Redmagic 11 Pro, avec un capteur principal de 50 Mpx avec OIS, un ultra grand-angle de 50 Mpx, et un capteur macro de 2 Mpx parfaitement superflu en troisième œil, sans oublier la caméra avant de 16 Mpx sous l’écran, géniale pour le jeu mais médiocre pour les selfies.

Les mêmes capteurs, le même traitement un peu lourd, et donc des résultats similaires : des photos correctes de jour avec le capteur principal, rapidement limitées dès qu’on zoome ou qu’on passe à l’ultra grand-angle, et, toujours, pas de téléobjectif. Plutôt que de répéter ce qui a déjà été dit, je vous renvoie sans hésitation vers notre test complet du 11 Pro, qui détaille précisément ce qu’il en est de cette partie photo : c’est strictement le même appareil, et ce n’était déjà pas son point fort. En résumé, il reste convenable pour les réseaux sociaux, mais pas plus, ce qui commence à poser question sur un téléphone à ce prix.
OS
Le 11S Pro fonctionne sous Redmagic OS 11.5, basé sur Android 16. C’est l’un des points où les avis divergents sont les plus marqués selon les testeurs. Pour ma part, je trouve l’interface fonctionnelle et fluide, sans fioritures, assez proche d’Android stock dans sa logique, les options spécifiques à Redmagic (refroidissement, ventilateur, RGB) sont d’ailleurs bien intégrées dans les réglages système. D’autres critiquent son interface chargée et ses icônes peu inspirées par rapport à la propreté de l’Android de Google. La vérité est sans doute entre les deux : ce n’est pas la plus belle des surcouches, mais elle remplit bien son rôle.


Le véritable cœur logiciel pour les joueurs se trouve dans le Game Space Center et l’Energy Cube : le menu des fonctions de jeu et l’overlay en partie. On bascule via le switch rouge dans une interface paysage permettant de lancer ses jeux, de gérer les profils de performance, d’ajuster la sensibilité de l’écran, d’activer les anti-faux-contacts, de contrôler le ventilateur, la charge séparée, et plus encore. C’est riche, parfois peu clair, et déroutant au début. Mais une fois que l’on a assimilé la logique, c’est puissant et adapté à son public. Pour des fonctions AI réellement utiles (recherche photo, retouche, Circle to Search, traduction), comptez surtout sur l’appli Google Gemini préinstallée, les outils maison restant basiques.

Il reste cependant un sujet sensible chez Redmagic : le suivi logiciel. En Europe, on devrait avoir droit à cinq ans de suivi OS et de sécurité. Cela reste en dessous des sept ans promis par Samsung et Google, et l’historique de la marque en matière de suivi n’incite guère à l’optimisme.
Prix et disponibilité
En France, le Redmagic 11S Pro débute à 799 € pour la version 12 + 256 Go (coloris Nightfreeze, noir transparent), et atteint 899 € pour la version 16 + 512 Go, disponible en Nightfreeze et en Subzero (argent transparent).
Le souci, c’est la hausse des prix. Le Redmagic 11 Pro, lancé en novembre 2025, coûtait environ 100 € de moins pour des spécifications presque identiques. Une augmentation d’une centaine d’euros en six mois pour, en substance, le même téléphone : c’est là que le bât blesse. Redmagic était jusqu’ici une bonne affaire pour le gaming mobile, mais le 11S Pro s’approche désormais du prix des flagships plus polyvalents, perdant une bonne partie de son attrait en termes de rapport qualité/prix. Les fabricants de niche ne sont visiblement pas à l’abri des pressions sur le coût des composants, tout comme Samsung ou Xiaomi.
Alternatives
La solution la plus évidente au 11S Pro est… le Redmagic 11 Pro lui-même. Avec des configurations similaires, il offre presque la même expérience pour une centaine d’euros de moins, avec un chipset dont la fréquence est à peine inférieure (une différence imperceptible en jeu) et une RAM LPDDR5T à la place de la LPDDR5X Ultra. Tant qu’il est encore en stock, c’est objectivement la meilleure option pour ceux souhaitant un téléphone de jeu Redmagic sans engager la prime du « S ». Mon test complet du 11 Pro détaille ces éléments.
En dessous, le Redmagic 11 Air propose une approche « gaming sans la taxe Pro ». On y perd certaines finitions, un capteur d’empreintes optique à la place de l’ultrasonique, des gâchettes légèrement plus petites, ainsi qu’une batterie et un refroidissement en retrait, mais l’essentiel de l’ADN gamer est conservé à un budget plus abordable. C’est la solution à envisager si le prix du 11S Pro vous semble trop élevé.

