Michel Drucker met en garde contre une usurpation d’identité par l’IA.
Michel Drucker a informé ses abonnés sur Instagram d’un « compte fake » utilisant son image et sa voix pour vendre de prétendus médicaments. L’ancienne Miss France, Marine Lorphelin, a également partagé un message similaire l’année dernière, demandant de l’aide pour contrer des « fake » lui portant « préjudice ».
Michel Drucker figure parmi les célébrités dont l’image a été détournée par des escrocs utilisant l’intelligence artificielle (IA). L’animateur de Vivement dimanche a publié un message à ses abonnés sur Instagram en début de semaine, les avertissant dans ses Stories d’un « compte fake » exploitant son image et sa voix pour la vente de supposés médicaments.
« Attention compte fake : on utilise mon image et ma voix pour la vente d’un médicament antidouleurs articulaires », a-t-il écrit sur le réseau social, comme l’a relaté le journaliste de l’AFP Jean-François Guyot, qui a partagé une capture d’écran du message sur X. Michel Drucker, qui se sent « entre sourire et tristesse » face à « cette arnaque », ne désire pas que ses fans se fassent « avoir ». Pour mettre fin à cette arnaque, l’animateur de 83 ans a révélé le nom de la société impliquée, Health Bridge, qualifiant ses produits de véritable « poudre de perlimpinpin ».
Un problème général
Près d’un an auparavant, l’ancienne Miss France Marine Lorphelin, devenue médecin, avait diffusé un message similaire sur Instagram, sollicitant l’aide du public pour lutter contre des « fake » qui lui causaient « préjudice », tout comme au public. Il est vrai que la cybercriminalité touche de plus en plus de victimes avec l’essor de l’IA, qui facilite notamment les arnaques menées par des brouteurs se faisant passer pour des célébrités afin de soutirer de l’argent aux fans.
L’année dernière, le cas d’Anne, une quinquagénaire ayant révélé à l’émission Sept à Huit avoir été escroquée de plus de 800.000 euros par des brouteurs se faisant passer pour Brad Pitt sur les réseaux sociaux, avait choqué l’opinion. Depuis, d’autres incidents semblables ont été rapportés, et une entreprise américaine a évalué à 4,5 milliards d’euros le coût total des pertes engendrées par ce type de piratages d’ici 2025.

