Réunion de suivi sur le pain subventionné riche en fibres à Ben Arous
Une séance de travail élargie s’est tenue ce vendredi au siège du Conseil régional de Ben Arous, consacrée au suivi de la mise en œuvre de la décision conjointe relative à l’augmentation du taux d’extraction de la farine et à la généralisation du pain riche en fibres au niveau régional. La décision conjointe, datée du 2 avril 2026, fixe le taux d’extraction de la farine et de la semoule, augmentant ce taux de 78 % à 85 %, et adopte officiellement le « pain subventionné riche en fibres ».
Une séance de travail élargie s’est déroulée ce vendredi au siège du Conseil régional de Ben Arous. Cette réunion était dédiée au suivi de la mise en œuvre de la décision conjointe visant à augmenter le taux d’extraction de la farine et à généraliser le pain riche en fibres au niveau régional.
Cette réunion a également permis d’entendre les représentants des différentes directions et structures concernées, d’évaluer l’engagement des divers acteurs dans l’application de cette décision à l’échelle régionale, et d’examiner les causes de la pénurie ainsi que les problèmes persistants qui entravent la généralisation de ce type de farine dans les boulangeries.
Marouane Zian, membre du Conseil national des régions et des districts, a déclaré à l’agence TAP que cette séance visait à évaluer le respect de l’application de la décision conjointe du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ainsi que de la ministre du Commerce et du Développement des exportations. Datée du 2 avril 2026, cette décision fixe le taux d’extraction de la farine et de la semoule, définit les différents types de semoule issus du blé dur et de farine issue du blé tendre destinés à la fabrication du pain subventionné, augmente ce taux de 78 % à 85 %, et adopte officiellement le « pain subventionné riche en fibres ».
Les participants ont analysé en détail les difficultés pratiques qui entravent la disponibilité de ce type de farine dans les boulangeries subventionnées du gouvernorat de Ben Arous. Ils ont examiné les causes profondes de cette pénurie et de la lenteur de l’exécution, malgré l’importance cruciale de cette décision, notamment pour ses immenses bienfaits sur la santé des citoyens grâce à la haute valeur nutritionnelle du pain riche en fibres, tout en tenant compte de ses dimensions économiques.
La séance a également permis de recueillir les avis et les propositions des représentants des secteurs de la santé, du commerce et de l’Office des céréales, afin de diagnostiquer les dysfonctionnements et de définir les responsabilités pour surmonter les obstacles logistiques et organisationnels.
En réponse aux discussions, la réunion a abouti à la nécessité de suivre ce dossier à l’échelle nationale et de communiquer avec les ministères concernés au sujet des problèmes constatés au niveau régional. De plus, le représentant de la région a été invité à soumettre la question à la « Commission des secteurs productifs » au sein du Conseil national des régions et des districts, tout en continuant les efforts pour mettre en place les mécanismes capables de concrétiser cette décision sur l’ensemble du territoire national.

