Bien manger pour mieux réviser : erreurs probables de vos enfants
Moez Cherif, président de l’Association tunisienne de défense des droits de l’enfant, a détaillé sur RTCI que le cerveau réclame les deux types de glucides : les sucres rapides pour une énergie immédiatement disponible et les sucres lents pour une couverture stable tout au long de la journée. Il préconise une coupure nette de quinze à vingt minutes durant laquelle l’élève doit physiquement s’éloigner de ses livres, cahiers et fiches pour s’aérer, rigoler ou prendre un vrai goûter.
Petit déjeuner pris dès l’aube, association de sucres rapides et lents, et pauses actives de quinze à vingt minutes loin des supports de cours : Moez Cherif, président de l’Association tunisienne de défense des droits de l’enfant, a expliqué sur RTCI les conditions nutritionnelles et rythmiques essentielles pour une révision efficace.
L’expert alerte sur une pratique fréquente : enchaîner de longues séances de révision, le dîner et le coucher sans transition. Ce schéma oblige l’organisme à gérer simultanément digestion et mémorisation, deux processus qui se neutralisent mutuellement lorsqu’ils ne sont pas bien coordonnés.
La solution réside dans une journée structurée avec des repas bien établis. Le cerveau, très énergivore, a besoin des deux types de glucides : les sucres rapides pour une énergie immédiate et les sucres lents pour une énergie stable tout au long de la journée. Une baisse de glycémie affecte directement et négativement la qualité du travail intellectuel.
Concernant les habitudes concrètes, Moez Cherif est clair : il faut mettre fin au grignotage continu (chips, cacahuètes) devant les cours. Il recommande plutôt une pause nette de quinze à vingt minutes durant laquelle l’élève doit s’éloigner physiquement de ses livres, cahiers et fiches pour s’aérer, rire ou prendre un vrai goûter. Cette déconnexion totale est, selon lui, la condition indispensable pour aborder un second round de révisions avec une concentration totalement rétablie.

