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Guerre au Moyen-Orient : réunion Paris-Londres sur le détroit d’Ormuz mardi.

Téhéran a rejeté la dernière proposition américaine en dénonçant des « demandes excessives » synonymes de capitulation, selon la presse officielle iranienne. La campagne militaire d’Israël au Liban s’est poursuivie en dépit de la trêve annoncée le 16 avril par Donald Trump.


Téhéran a rejeté la dernière proposition américaine, qualifiant celles-ci de « demandes excessives » qui représentent une forme de capitulation, selon des informations rapportées par la presse officielle iranienne. Donald Trump a de son côté déclaré considérer cette proposition, transmise à Washington par le Pakistan, médiateur dans ces négociations, comme « totalement inacceptable« .

Depuis le début du conflit, qui a été déclenché par une campagne de bombardements américains et israéliens en Iran le 28 février, le président américain multiplie les menaces et les commentaires souvent déroutants, voire contradictoires. Il exhorte régulièrement Téhéran à conclure un accord « rapidement » et insiste sur sa volonté de s’assurer que l’Iran ne se dote jamais de l’arme nucléaire, un objectif que Téhéran dément depuis longtemps.

Des sources indiquent que Téhéran exige, comme première condition d’un accord, la garantie d’une cessation définitive des attaques américano-israéliennes, tant en Iran qu’au Liban, avant d’être prêt à discuter d’autres sujets, y compris la question nucléaire, qui constitue l’un des principaux points de désaccord avec les États-Unis.

Malgré la trêve annoncée le 16 avril par Donald Trump, la campagne militaire d’Israël au Liban se poursuit. L’armée israélienne occupe le sud du Liban, où elle a détruit de nombreuses localités, et a aussi attaqué la capitale, Beyrouth, affirmant chercher à neutraliser le Hezbollah, qui est soutenu par l’Iran.