Val-d’Oise : Un homme suspecté d’avoir tué son ex-compagne et ses deux enfants avant de se suicider.
Un homme est soupçonné d’avoir tué par balles son ex-compagne et leurs deux enfants, samedi à Villers-en-Arthies (Val-d’Oise), avant de retourner l’arme contre lui. Selon le parquet, le suspect n’avait aucun antécédent judiciaire.
Un homme est suspecté d’avoir tué par balles son ancienne compagne et leurs deux enfants, samedi à Villers-en-Arthies (Val-d’Oise), avant de se donner la mort, a rapporté l’AFP dimanche, en se basant sur des informations fournies par le parquet de Pontoise, qui confirme ainsi une information du Parisien. Une enquête en flagrance pour meurtres précédés ou suivis de meurtres a été ouverte suite à la découverte des quatre corps, selon le parquet. Cette enquête a été confiée à la brigade de recherches de Pontoise et à la section de recherches de Versailles.
C’est le nouveau compagnon de la femme qui a alerté, samedi après-midi, sur le fait qu’elle ne répondait plus à ses appels, alors qu’ils devaient partir en week-end. D’après lui, sa compagne, avec qui il est en couple depuis un peu plus d’un mois, s’était rendue la veille chez son ex-conjoint, policier municipal travaillant de nuit, pour s’occuper de leurs enfants. En arrivant sur les lieux, les gendarmes ont constaté la présence du véhicule de la compagne devant le domicile, dont la porte était verrouillée et les volets fermés.
D’après le parquet, le suspect n’avait aucun antécédent judiciaire. Un impact de balle était observable. En entrant dans le domicile, les gendarmes ont découvert les corps sans vie de la femme, de l’ex-conjoint et de leurs deux enfants, âgés de 9 et 13 ans. Une arme de poing a également été retrouvée sur place.
Les premiers éléments de l’enquête indiquent que ce policier municipal des Hauts-de-Seine, d’une quarantaine d’années, aurait conservé son arme de service. Il est soupçonné d’avoir tiré les coups de feu mortels avant de mettre fin à ses jours. Le parquet souligne qu’« il n’existe aucun antécédent judiciaire de violences conjugales entre les ex-époux ».
Des autopsies seront pratiquées, a ajouté le parquet, et les investigations se poursuivent pour confirmer les premiers éléments recueillis et déterminer les motifs de ce triple homicide. Selon le collectif #NousToutes, 47 féminicides avaient été recensés depuis le début de l’année 2026.

