France

Ardèche : Vitesse « excessive » cause de l’accident tuant cinq jeunes

Le conducteur de la voiture impliquée dans l’accident survenu en Ardèche vendredi roulait à une vitesse « excessive », selon les premières constatations du parquet de Privas. Les cinq victimes de l’accident, nées entre 2006 et 2009, sont quatre hommes et une femme, et un groupe de dix jeunes originaires du Rhône circulait dans la vallée de la Cance vendredi en début d’après-midi.


Les circonstances de l’accident survenu vendredi en Ardèche, qui a entraîné la mort de cinq jeunes âgés de 17 à 20 ans, commencent à être clarifiées. Selon les premières constatations, le conducteur du véhicule impliqué roulait à une vitesse « excessive », indique le parquet de Privas ce samedi. « D’après les premières investigations et notamment les premières auditions de témoins, le conducteur du véhicule accidenté circulait à une vitesse excessive sur une route étroite et sinueuse avant le drame », précise le parquet dans un communiqué.

Les cinq victimes, âgées entre 14 et 17 ans, se composent de quatre hommes et une femme. Un groupe de dix jeunes originaires du Rhône, répartis sur deux véhicules, cherchait un endroit pour se baigner et circulait dans la vallée de la Cance entre Sarras et Vernosc-les-Annonay vendredi après-midi. L’un des deux véhicules, qui transportait cinq personnes, a quitté la route avant de chuter d’une vingtaine de mètres dans un ravin, où il a pris feu.

Une enquête a été ouverte. Les occupants du second véhicule, arrivés un peu après l’accident, ont alerté les secours. À l’arrivée des pompiers, la voiture était en flamme, et cinq corps calcinés ont été retrouvés à l’intérieur. « Des investigations médico-légales et des analyses toxicologiques sont en cours », annonce le parquet, qui enquête sur les causes de la mort.

D’importants moyens ont été mobilisés ; au total, 42 sapeurs-pompiers ont été engagés dans l’intervention, incluant une équipe nautique et une équipe du Grimp (groupe d’intervention en milieu périlleux). Une association d’aide aux victimes a été saisie pour soutenir toutes les victimes et leurs familles. De plus, une cellule d’urgence médico-psychologique (CUMP) a été activée par la préfecture.