Des Palestiniens votent aux municipales, premier scrutin depuis la guerre.
La plupart des listes étaient alignées avec le Fatah, le parti nationaliste du président Mahmoud Abbas, au pouvoir depuis 2005. Près de 1,5 million de personnes étaient inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée, et 70.000 dans la zone de Deir el-Balah, selon la Commission électorale centrale, basée à Ramallah.
La majorité des listes électorales étaient en accord avec le Fatah, le parti nationaliste dirigé par le président Mahmoud Abbas, au pouvoir depuis 2005, ou sans affiliation politique. Aucune liste ne soutenait le Hamas, le rival islamiste du Fatah qui exerce son contrôle sur presque toute la bande de Gaza, alors en proie à plus de deux ans de guerre contre Israël.
Environ 1,5 million de personnes étaient inscrites sur les listes électorales en Cisjordanie occupée, et 70 000 dans la région de Deir el-Balah (centre de Gaza sous le contrôle du Hamas), selon la Commission électorale centrale basée à Ramallah.
Les bureaux de vote ont fermé à 18h00, heure locale (17h00 GMT) à Deir el-Balah et une heure plus tard en Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967.
À 17h00 (16h00 GMT), le taux de participation était de 40,62 % en Cisjordanie, contre 53,7 % en 2022. Il n’a atteint que 21,2 % à Deir el-Balah à la fermeture des bureaux de vote.
Les conseils municipaux sont responsables de la gestion de services essentiels tels que l’eau, l’assainissement et les infrastructures locales, sans avoir de pouvoir législatif. En l’absence d’élections présidentielles et législatives depuis 2006, ils demeurent l’une des rares institutions démocratiques opérationnelles sous l’Autorité palestinienne.
Cette dernière est confrontée à des accusations de corruption, et les bailleurs de fonds conditionnent de plus en plus leur soutien à la mise en œuvre de réformes visibles, en particulier en ce qui concerne la gouvernance locale.
La Cisjordanie a eu des élections municipales en 2017 et en 2021-2022. En revanche, à Gaza, sous le contrôle du Hamas depuis 2007, il s’agit des premières élections depuis les législatives de 2006, qui avaient été remportées par le mouvement islamiste.

