Tensions américano-iraniennes : Incertitude sur un nouveau round de négociations
Le vice-président américain JD Vance est resté à Washington hier, selon un responsable de la Maison-Blanche, et le Pakistan a affirmé qu’il attendait toujours la confirmation de la participation de l’Iran. Donald Trump a déclaré à Cnbc qu’il ne souhaitait pas «prolonger le cessez-le-feu» avec l’Iran, qui expire dans moins de 48 heures.

Le vice-président américain JD Vance, qui devrait mener la délégation américaine si les pourparlers se poursuivent au Pakistan, est resté à Washington hier, a indiqué un responsable de la Maison-Blanche. Le Pakistan, qui a appelé les deux parties à se rendre à Islamabad, a précisé qu’il attendait toujours la confirmation de la participation de l’Iran.
Les négociations de dernière minute entre les États-Unis et l’Iran concernant un cessez-le-feu étaient incertaines hier, alors qu’une trêve de deux semaines touchait à sa fin et que les deux pays mettaient en garde qu’en l’absence d’accord, ils seraient prêts à reprendre les hostilités.
Le vice-président américain JD Vance, qui devrait diriger la délégation américaine si les pourparlers se poursuivent au Pakistan, est resté à Washington hier, a déclaré un responsable de la Maison-Blanche.
Le Pakistan, qui a exhorté les deux parties à revenir à Islamabad, a précisé qu’il attendait toujours la confirmation de la participation de l’Iran.
Plus tôt dans la journée, deux responsables régionaux ont indiqué que Washington et Téhéran avaient laissé entendre qu’un deuxième cycle de pourparlers était possible, avec Vance à la tête de la délégation américaine et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, comme principal négociateur. Tous deux se sont exprimés sous couvert d’anonymat, n’étant pas autorisés à s’adresser aux médias.
Cependant, le ministre pakistanais de l’Information, Attaullah Tarar, a déclaré plus tard sur X qu’il n’y avait pas eu de confirmation officielle de la participation de l’Iran. De son côté, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré à la télévision d’État iranienne qu’il n’y avait « aucune décision finale » concernant la participation aux pourparlers de cessez-le-feu en raison d’« actions inacceptables de la part de la partie américaine ».
Donald Trump déclare ne pas vouloir « prolonger le cessez-le-feu » avec l’Iran
Lors d’une interview accordée à la chaîne Cnbc hier mardi, Donald Trump a affirmé « s’attendre à bombarder l’Iran ». Le président américain, qui vise un « super accord », a également précisé qu’il ne souhaitait pas prolonger le cessez-le-feu.
Se déclarant « prêt à passer à l’action », Donald Trump a dit « s’attendre » à ce que les États-Unis bombardent l’Iran. Dans son interview à Cnbc ce mardi 21 avril, le président américain a estimé qu’il s’agissait de « la meilleure attitude à adopter », ajoutant que l’armée « est impatiente de se lancer ».
Donald Trump a expliqué qu’il ne souhaitait pas « prolonger le cessez-le-feu » avec l’Iran, qui expire dans moins de 48 heures.
Il a déclaré à Cnbc : « Je ne veux pas faire ça. Nous n’avons pas beaucoup de temps », répétant qu’il était nécessaire de « négocier ».
Plus tôt dans la journée, il avait, sur sa plateforme Truth, accusé l’Iran d’avoir violé le cessez-le-feu à plusieurs reprises.
Auprès de Cnbc, Donald Trump s’est toutefois montré optimiste, affirmant que les États-Unis sont en « position très forte » pour négocier avec l’Iran. « Je pense que l’on va finir avec un super accord. Je pense qu’ils n’ont pas le choix », s’est-il réjoui.
(Synthèse de médias)

