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Danse avec les stars 2026 : Samuel Bambi parle de sueur et doutes.

Au lendemain de sa victoire dans l’édition 2026 de « Danse avec les stars », Samuel Bambi a déclaré : « Je n’ai jamais pensé à la victoire, pas une seule seconde. » Il a également mentionné : « Je sens une attention nouvelle sur ma personne et sur mon travail. »


Il n’était pas considéré comme le grand favori, mais il a gagné. Au lendemain de sa victoire dans l’édition 2026 de « Danse avec les stars » sur TF1, Samuel Bambi a répondu aux questions de 20 Minutes. Ses premiers mots sont adressés à sa partenaire de danse, Ana Riera.

Très loin de l’image du trublion excentrique que certains téléspectateurs ont pu garder de lui pendant le programme, Samuel Bambi souligne le travail et les défis qu’ils ont dû relever ensemble durant les trois mois de l’émission.

Au lendemain de votre victoire, quel est votre sentiment prédominant ?
Je suis tout simplement très heureux de voir que notre travail est récompensé avec Ana. C’était une aventure incroyablement longue, de plus de trois mois, une véritable traversée faite de sueur et de doutes…

À quel moment avez-vous commencé à croire que la victoire était possible ?
Pour être honnête, je n’ai jamais envisagé la victoire, pas une seule seconde. Ni vendredi soir, ni avant. Mon unique objectif, chaque semaine, était de m’amuser sur le parquet et surtout de rendre hommage au travail acharné d’Ana.

Vous parlez d’Ana Riera, votre partenaire. On a senti une connexion très forte entre vous.
Ana est une fille incroyable, tellement passionnée. Elle mérite pleinement cette victoire, c’est avant tout la sienne. Si vous nous aviez vus en répétition… On se chamaillait tout le temps ! Nous avions une telle exigence que parfois, la politesse et les mots doux étaient laissés de côté. Nous allions droit au but. Pour réaliser de grandes choses, il faut travailler, et nous étions parfaitement sur la même longueur d’onde. J’ai apprécié cette franchise brutale, cela nous a permis d’avancer plus rapidement.

Vous aviez déjà l’image d’un « showman ». Est-ce que cela vous a aidé pour aborder la danse de salon ?
Dans mon spectacle, je parle de Michael Jackson, du moonwalk… J’ai toujours incorporé un peu de danse dans mes performances, j’aime le rythme. Mais attention, ce n’était jamais à ce niveau d’exigence ! La danse de salon est une discipline totalement nouvelle, un monde à part. Ce qui m’a vraiment aidé, c’est lorsque j’incarnais un peu un personnage dans les tableaux.

Vous dites avoir travaillé avec beaucoup de sérieux mais lors des primes, vous paraissiez plutôt détendu…
Une fois arrivé au Prime, après avoir énormément travaillé, l’objectif était la détente. Il n’y a pas de meilleure performance que celle qui allie maîtrise technique et amusement. Il ne faut pas oublier que c’est du divertissement, un jeu. Camille Combal est hilarant, donc je m’amusais simplement à lui renvoyer la balle. Et avec les autres candidats, nous sommes devenus une famille. Nous vivons ensemble la même aventure depuis trois mois, nous savons tous ce par quoi chacun passe. Lors des découvertes des danses des autres, il y avait un vrai soutien moral, surtout lorsque nous étions tous un peu maladroits au début des répétitions (rires). Nous voulions tous offrir la plus belle finale possible aux téléspectateurs.

Juste avant le verdict final, on vous a senti tendu. Comment avez-vous géré cette pression ?
La pression a brusquement augmenté. Mais j’ai réussi à trouver cette décontraction nécessaire pour savourer l’instant plutôt que de le subir.

Cette victoire change-t-elle quelque chose pour la suite de votre carrière d’humoriste ?
Je sens une nouvelle attention portée sur moi et mon travail. C’est gratifiant, mais cela représente aussi une responsabilité. Je dois rendre cette affection au public en réalisant des spectacles encore meilleurs. Cette victoire est un moteur pour la suite.