Guerre au Moyen-Orient : un député du Hezbollah ne veut pas négocier avec Israël.
La délégation américaine emmenée par le vice-Président J.D. Vance est arrivée au Pakistan ce samedi matin pour les négociations avec les autorités iraniennes, dans le but de trouver une issue à la guerre au Moyen-Orient, lancée par des attaques d’Israël et des États-Unis sur l’Iran fin février. Téhéran a posé deux conditions à l’ouverture de pourparlers : un cessez-le-feu au Liban et le dégel des avoirs iraniens.
La délégation américaine, dirigée par le vice-Président J.D. Vance, a atterri ce samedi matin au Pakistan pour engager des négociations avec les autorités iraniennes. L’objectif est de parvenir à une résolution de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par les attaques d’Israël et des États-Unis contre l’Iran à la fin du mois de février. L’avion a atterri dans une base militaire près d’Islamabad vers 10 heures, heure belge, avant d’être escorté jusqu’à un hôtel.
Mohammad Baqer Qalibaf a déclaré depuis Islamabad que Téhéran était prêt à négocier, mais il n’avait aucune confiance en les États-Unis. Il a ajouté que l’Iran accepterait un accord si Washington proposait un « accord sincère » et respectait les droits de l’Iran, selon les médias d’État iraniens. Téhéran a posé deux conditions pour l’ouverture des pourparlers : un cessez-le-feu au Liban et le dégel des avoirs iraniens.
Dans un message sur les réseaux sociaux, Donald Trump a déclaré que « les Iraniens ne semblent pas se rendre compte qu’ils n’ont aucune carte en main, autre que celle d’un racket à court terme des eaux internationales. […] La seule raison pour laquelle ils sont encore vivants aujourd’hui, c’est pour négocier ».
Avant de se rendre au Pakistan, J.D. Vance a exprimé son espoir d’un résultat positif des discussions, tout en avertissant que si les Iraniens « essaient de nous balader, ils trouveront face à eux une équipe de négociation pas très réceptive ».
L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, et son homologue libanaise, Nada Hamadeh Moawad, se rencontreront mardi à Washington pour des discussions, ont annoncé des responsables israéliens et libanais.
Mercredi, les frappes israéliennes ont causé la mort de 357 personnes et fait 1223 blessés, selon un bilan provisoire du ministère de la Santé.

